26/09/2021

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COMMENT ACCUEILLIR LES AMIS NATURELS DU JARDINIER

Herisson fleur

Un jardin n’est pas un espace naturel, mais un petit coin de nature aménagé et contrôlé par le jardinier. Dans les milieux urbains et suburbains, il constitue de nos jours un précieux havre d’accueil pour la faune sauvage et il faut l’encourager. En effet, de nombreux insectes, oiseaux, batraciens et mammifères, jouent un rôle très utile pour les hommes et pour l’environnement. Ils pollinisent les fleurs et instaurent un équilibre écologique dans les jardins, sur les balcons et les terrasses, en régulant les populations d’insectes prédateurs des plantes, qui constituent leur nourriture de prédilection.

Les insectes pollinisateurs se nourrissent de pollen et de nectar sécrétés par les fleurs. Ils trouvent ces précieuses substances sur un grand nombre de végétaux cultivés qu’il s’agisse de plantes herbacées, d’arbres ou d’arbustes dont nous peuplons nos jardins en abondance.

Les fleurs qui attirent les pollinisateurs

Herisson fleur

Le hérisson, un des meilleurs amis du jardinier. ©Fauna

Même si vous ne disposez que d’un balcon, vous pouvez offrir le gîte et le couvert à ces auxiliaires de toute première importance. Pensez donc à mettre à leur disposition des fleurs dites mellifères. Ce sont les espèces qui produisent en abondance pollen et nectar. Parmi les meilleures, couramment cultivées dans les jardins : Alcea rosea (rose trémière), Anchusa italica (buglosse), Antirrhinum majus (muflier), Aquilegia vulgaris (ancolie), Astrantia major (radiaire), Borago officinalis (bourrache), Buddleja davidii (arbre aux papillons), Calendula officinalis (souci), Calluna vulgaris (bruyère commune), Campanula spp. (campanules), Caryopteris x clandonensis (barbe bleue), Ceanothus impressus (céanothe bleu), Centaurea cyanus (bleuet), Crataegus monogyna (aubépine), Delphinium (pied-d’alouette), Digitalis purpurea (digitale), Echium vulgare (vipérine), Erica cinerea (bruyère cendrée), Gaillardia spp. (gaillardes), Geum spp. (benoîtes), Helenium autumnale (hélénie), Hemerocallis spp. (hémérocalle), Hyssopus officinalis (hysope), Incarvillea spp. (incarvillée), Laburnum x vossii (cytise), Lathyrus odoratus (pois de senteur), Ligustrum vulgare (troène), Lonicera spp. (chèvrefeuille), Lunaria annua (monnaie-du-pape), Lythrum salicaria (salicaire), Malus spp. (pommiers), Mentha odorata (menthe verte), Nepeta spp. (cataire), Nigella damascena (nigelle), Origanum vulgare (origan), Phaseolus vulgaris (haricot), Pisum sativum (petit pois), Prunus armeniaca (abricotier), Prunus cerasifera (cerisier), Pulmonaria officinalis (pulmonaire), Prunus persica (pêcher), Pyrus communis (poirier), Rhododendron spp. (rhododendron), Robinia pseudoacacia (acacia), Salvia spp. (sauges), Sambucus nigra (sureau), Scabiosa spp. (scabieuses), Solidago virga-aurea (verge d’or), Sorbus aucuparia (sorbier des oiseaux), Symphytum officinale (consoude), Teucrium chamaedrys (germandrée), Verbascum spp. (molènes), Wisteria spp. (glycines), etc.

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Il existe des mélanges fleuris spécialement destinés à attirer les insectes pollinisateurs. Ici : Layia platyglossa, Centaurea cyanus et Cosmos sulphureus. ©www.maphotos.com – N. & P. Mioulane

La Maison des Insectes : utile et décorative

Du fait de la destruction des lieux de vie naturels (les biotopes) des auxiliaires comme les abeilles ou les chrysopes, le nombre de zones de nidification ou d’endroits d’hibernation naturels a considérablement diminué. C’est pourquoi il est utile d’installer dans le jardin ou sur le balcon un « hôtel à insectes » que l’on devrait plutôt nomme « maison à insectes », puisque les hôtes y sont hébergés gratuitement !

Mesurant 56 cm de haut, 36 cm de large et 10 cm d’épaisseur, la Maison des Insectes proposée par Neudorff pèse environ 4 kg. Elle offre aux espèces utiles un nid et un havre de détente en été et un lieu d’hibernation en hiver. La Maison des Insectes est bien sûr fabriquée en bois non traité et uniquement avec des matériaux naturels.

En fonction de leurs mœurs spécifiques, les insectes auxiliaires vont choisir l’un des six compartiments qui composent la Maison des Insectes.

Maison des Insectes Neudorff

La Maison des Insectes Neudorff est présentée dans une belle boîte, ce qui en fait une excellente idée de cadeau. ©Neudorff

Les hôtes rez-de-chaussée

Chacun des six compartiments de la maison des insectes est prévu pour accueillir une espèce particulière.

Le « rez-de-chaussée » est meublé par des pommes de pin maintenues en place par du grillage. Ce sont les appartements des chrysopes vertes (Chrysoperla carnea) que l’on appelle aussi « demoiselles aux yeux d’or ». Dotées d’un régime carnivore, les larves consomment des insectes : cochenilles, pucerons, chenilles et des acariens (araignées rouges) à tous les stades de leur développement (œufs, larves et adultes). Au cours de son développement, une larve de chrysope peut consommer plus de 500 pucerons et 10 000 acariens. Comme il y a trois générations par an, les chrysopes constituent des auxiliaires très efficaces qui réduisent l’usage des insecticides. Les adultes se nourrissent de miellat et de pollen.

Chrysoperla carnea Feldrand copie

La chrysope verte est un insecte délicat qui se nourrit de miellat et de pollen. Sa larve carnivore, dévore pucerons et acariens. ©Feldrand

La partie basse de la Maison des Insectes accueille aussi des ichneumons et des coccinelles, qui apprécient pour se loger les matières végétales souples. Ce sont des hôtes permanents de la Maison des Insectes, qu’ils habitent toute l’année.

Insectes hyménoptères (donc cousins des abeilles et des guêpes), les ichneumons adultes se nourrissent de miellat et de nectar qu’ils prélèvent de préférence sur les plantes aromatiques : persil, fenouil, livèche, etc.

Mais leur rôle d’auxiliaire est surtout dû à leur comportement de parasitoïde. Les femelles ichneumons utilisent les larves vivantes ou les chrysalides comme support de ponte. Chaque espèce montre une préférence pour un hôte particulier : pucerons, thrips, cochenilles farineuses et surtout chenilles. Madame Ichneumon dépose un œuf sur l’hôte choisi. Après éclosion, la larve va s’en nourrir comme s’il s’agissait d’un vrai garde-manger vivant ! Les Ichneumons éliminent aussi de nombreuses chenilles nuisibles en le transperçant de leur long ovipositeur (oviscapte).

Ichneumon parasitoide chenille

Ici, une femelle ichneumon perce le corps d’une chenille avec son ovipositeur. Elle insère un œuf dans le corps du lépidoptère. ©Fauna

Un triplex au premier étage

Au premier étage de la Maison des Insectes se trouvent trois « appartements ». Celui du centre, avec son ouverture verticale se limite à une pièce nue à l’intérieur de laquelle les papillons se réfugient durant les périodes de froid ou de mauvais temps. Citron (Gonepteryx rhamni), paon de jour (Aglais io), vanesse de l’ortie (Aglais urticae), et vulcain (Vanessa atalanta) recherchant des cavités pour hiberner, ils trouvent cette partie de la Maison des Insectes, tout à fait à leur goût.

Vanessa atalanta Luc Viatour

Les chenilles du vulcain se nourrissent des feuilles de l’ortie, tandis que les adultes recherchent le nectar, ce qui en fait d’excellents pollinisateurs. ©Luc Viatour

De part et d’autres du « butterfly home », se trouvent des empilages de tiges creuses ou renfermant de la moelle. Ces végétaux accueillent deux précieux hôtes.

Les guêpes solitaires (surtout les Ammophila) se nourrissent de nectar, mais leurs larves, au régime uniquement carnivore, consomment nombre d’insectes ravageurs des cultures : pucerons, cicadelles et larves de chrysomèles. La femelle creuse des galeries dans la moelle des tiges et y élève sa couvée. Elles nourrissent leur progéniture des nuisibles qu’elles ont préalablement paralysés d’une piqûre, puis qu’elles glissent dans les galeries creuses de leur abri.

Ammophila sabulosa Entomart

Une guêpe Ammophila déguste le nectar d’une centaurée. ©Entomart

 Les abeilles sauvages et notamment les abeilles masquées (Hylaeus) trouvent dans les tiges creuses de cette partie de la Maison des Insectes, un endroit idéal pour nidifier ou pour s’abriter. Ces abeilles sont présentes dans le jardin en été, attirées par certaines fleurs nectarifères comme les centaurées (bleuets). Elles contribuent efficacement à la pollinisation.

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Le mâle d’Hylaeus rubicola est nectarivore. ©Gidip

Au deuxième étage, de précieuses pollinisatrices

Le deuxième étage de la Maison des Insectes est entièrement occupé par des rondins de bois qui ont été percés longitudinalement. Ces cavités en forme de tunnel sont appréciées des abeilles maçonnes ou osmies (Osmia cornuta). Ce sont des insectes très efficaces pour féconder les fleurs à épanouissement hâtif comme les muscaris, les hellébores et surtout les variétés précoces d’arbres fruitiers (cerisier, pêcher, poirier, pommier) ainsi que les fraisiers.

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L’abeille maçonne Osmia bicornis saisie en plein vol. ©Fauna

Les osmies pondent leurs œufs dans les trous qu’elles referment ensuite soigneusement avec une sorte de pâte à base de terre et de végétaux qu’elles ont malaxés, d’où leur nom d’abeilles maçonnes. Au printemps, les larves se fraient un passage pour sortir se nourrir de pollen et de nectar.

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Les larves d’osmies se développent à l’intérieur de cavités qui ont été soigneusement bouchées par la mère au moment de la ponte. ©Fauna

Au dernier étage, les coccinelles

Tout en haut, juste sous le toit, les morceaux d’écorce retenus par un grillage sont destinés à accueillir des coccinelles. Ces redoutables prédateurs des pucerons qu’elles consomment avidement, qu’elles soient encore larves ou déjà adultes, aiment s’installer dans des matériaux épais. Une seule larve de coccinelle peut manger jusqu’à 150 pucerons par jour. Animaux diurnes (actifs durant la journée), les coccinelles fréquentent la Maison des Insectes durant la nuit à la belle saison ou en permanence pour leur hibernation.

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La coccinelle à deux points (Adalia bipunctata) est une dévoreuse de pucerons. ©Dietrich Meyer

 Un abri permanent dans un endroit confortable

Installez la Maison des Insectes dans un endroit ensoleillé, à l’abri du vent et de la pluie. Suspendez-la ou bien accrochez-la à une hauteur minimale de 60 cm (la hauteur des genoux). Elle ne doit être ni peinte, ni laquée, sinon elle perdra sa naturalité et les insectes utiles n’y retourneront plus !

La Maison des Insectes doit rester en place en hiver, sinon les œufs risquent d’éclore prématurément, ce qui entraînerait la mort des insectes utiles. Pour assurer une température optimale, présentez la face de la Maison des Insectes au sud, au sud-ouest ou au sud-est.

Chaque Maison des Insectes de la marque Neudorff est constituée de bois issu de forêts gérées durablement. C’est un produit unique fabriqué à la main par des personnes handicapées dans le cadre d’un ESAT (Établissement et Services d’Aide par le travail) qui leur permet d’exercer une activité dans un milieu protégé. Prix : de 35 à 40 € selon les types de commerces.

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Accrochée sur un mur bien exposé, la Maison des Insectes Neudorff constitue également un élément de décor dans le jardin. ©www.map-photos.com – N. & P. Mioulane

Acheter une Maison à Insectes Neudorff

Ce produit a obtenu en 2011 un « Éco Trophée du cadre de vie ». Si vous désirez accueillir une Maison à Insectes dans votre jardin, cliquez sur le lien (texte en bleu, souligné).

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Les quatre étages et les six compartiments de la Maison des Insectes Neudorff. ©www.map-photos.com – N. & P. Mioulane

Les abris à insectes spécifiques

Conçus pour que chaque type d’insecte puisse trouver un nid à sa taille, tel qu’il le bâtirait lui-même, trois modèles de forme hexagonale sont proposés par Neudorff. Placés dans le jardin ou sur le balcon, ils favorisent la nidification et l’hibernation des insectes utiles comme les abeilles sauvages, les guêpes solitaires, le chrysopes et les coccinelles.

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Les abris à insectes spécifiques de Neudorff adoptent une forme hexagonale.

Acteurs majeurs de la pollinisation, les abeilles sauvages, beaucoup plus efficaces que les formes domestiques, contribuent fortement à la biodiversité locale du monde végétal.

Les guêpes solitaires nourrissent leur couvée avec divers insectes : pucerons, cicadelles, et larves de chrysomèles, ce qui en fait des régulateurs efficaces des populations de ravageurs des plantes cultivées.

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L’abri pour abeilles maçonnes est constitué de rondins de bois percés longitudinalement de plusieurs tunnels qui servent de lieu de ponte. ©www.map-photos.com – N. & P. Mioulane

La mise en place de ces abris à insectes doit être effectuée avant le printemps. Les trous doivent faire face au Sud-est et les abris doivent être protégés de la pluie et du soleil. Fournis avec des crochets métalliques qui permettent tous les types d’accrochages, les abris spécifiques peuvent être réunis à plusieurs pour composer un « hôtel à insectes ». Chaque abri est fourni avec. Il est très important que l’abri ne bouge pas, même par vent fort et surtout qu’il ne risque pas de tomber à terre. Dès qu’il est habité, un abri à insectes ne doit jamais se retrouver face contre terre.

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Installez l’abri pour coccinelles et chrysopes dans un endroit abrité et de préférence orienté Sud-est. . ©www.map-photos.com – N. & P. Mioulane

Ces abris contribuent au rétablissement dans le jardin de conditions écologiques favorables à la préservation de la biodiversité. C’est aussi un moyen simple, efficace et naturel de réguler le développement des ravageurs et d’en diminuer l’impact dans le jardin et sur le balcon.

Complétez l’action des abris à insectes en plantant des arbustes « à moelle » ou à tiges creuses : buddléia (arbre à papillons), deutzia, framboisier, hydrangéa, sureau symphorine, weigélia, etc. qui fourniront des galeries où les insectes pourront nidifier Semez aussi des fleurs mellifères destinées à nourrir les pollinisateurs.

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Le sureau est grand arbuste très décoratif et attractif pour les abeilles sauvages et les guêpes solitaires. ©www.map-photos.com – N. & P. Mioulane

Acheter un abri spécifique pour insectes

Les trois modèles proposés par Neudorff sont présents dans la plupart des jardineries et vendus entre 15 et 20 € pièce. Vous pouvez acquérir directement par Internet un abri spécifique pour insectes en cliquant sur le lien (texte en bleu souligné).

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Le troisième modèle d’abris spécifique pour insectes Neudorff est destiné à héberger les abeilles sauvages et les guêpes solitaires.

Une habitation astucieuse pour les hérissons

Comptant parmi les auxiliaires du jardinier les plus emblématiques, le hérisson (Erinaceus europaeus) est un mammifère insectivore que l’on rencontre fréquemment dans les jardins car son habitat naturel a été fortement transformé par les activités humaines. Les hérissons se sont rapprochés des habitations pour y trouver de meilleures conditions de vie, ainsi qu’une nourriture abondante et variée.

Un jardin qui respecte la nature offre aux hérissons un cadre de vie idéal et un territoire de chasse fructueux sur lequel ils trouvent : limaces, chenilles, larves de coléoptères, perce-oreilles, mille-pattes, araignées et lombrics (vers de terre) qui constituent leur nourriture de prédilection.

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Le hérisson européen est devenu par obligation un hôte commun dans les jardins surtout dans les zones périurbaines. ©Hérald

Malheureusement pour les hérissons, les jardins sont souvent dépourvus de buissons broussailleux, de tas de branches ou de feuilles qui constituent les abris naturels qu’ils recherchent. L’Abri pour hérissons proposé par Neudorff, constitue un bon refuge de jour ou un lieu propice à l’hibernation. S’il est installé dans un endroit discret, l’Abri pour hérissons servira aussi de lieu de nidification

Dans sa « maison », le hérisson va être protégé du froid hivernal et de l’humidité. Par ailleurs, l’entrée en labyrinthe empêche toute intrusion d’animaux comme les chats et les chiens qui pourraient agresser les hérissons.

Herisson fleurs

En installant une Maison pour hérisson dans un endroit discret, cet insectivore très utile, va se sédentariser dans le jardin. © Fauna

Quelques bons conseils pratiques pour la maison des hérissons

Il est possible de renforcer la protection contre les intempéries de l’Abri pour hérissons en imprégnant le bois d’huile de lin ou d’une lasure naturelle, ce qui en augmentera la longévité, sans nuire aux hérissons.

Installez l’abri début octobre dans le jardin, en choisissant un endroit tranquille et ombragé. Orientez l’entrée à l’abri du vent dominant. Posez la petite maison sur une couche de sable ou de paillette d’ardoise pour l’isoler de l’humidité du sol. Pour le rendre plus attractif envers ses hôtes potentiels, vous pouvez recouvrir l’abri de paille ou de feuilles mortes ou bien le glisser sous une végétation suffisamment touffue.

Pendant l’hiver, n’ouvrez ni ne déplacez pas l’Abri pour hérissons afin de ne pas déranger l’animal en hibernation. Une perturbation malencontreuse nuirait gravement à sa santé.

Au milieu du printemps, lorsque le hérisson aura déserté son abri, nettoyez ce dernier avec un produit désinfectant et un antiparasitaire non toxiques car le hérisson est généralement couvert de puces (non transmissibles à l’homme, mais aux animaux domestiques).

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Glissez la Maison pour hérissons sous un couvert de feuillages afin d’offrir à l’animal le maximum de tranquillité. ©www.map-photos.com – N. & P. Mioulane

Acheter un Abri pour hérissons

L’Abri pour hérissons Neudorff mesure 48 cm de long, 38 cm de large et 28,5 cm de haut pour un poids de 5 kg. Il est constitué de six éléments en bois, prêts à monter avec les vis et la clé Allen (mâle) adéquate fournies. Le schéma de montage clair et précis permet de réussir l’assemblage en moins d’un quart d’heure.

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Le plan de montage simple et détaillé permet à un novice de monter sans problème l’abri pou hérissons.

Ce produit est couramment proposé par les jardineries, pour un prix oscillant autour de 40 €. Vous pouvez aussi acquérir directement sur Internet l’Abri pour hérissons en cliquant sur le lien (texte souligné, en bleu).

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