« Des bordures de buis rigoureusement taillées y dessinaient des cadres où se déployaient, comme sur une pièce de damas, des ramages de verdure d’une symétrie parfaite. »
« …Et ce divin laurier des âmes exilées
Vermeil comme le pur orteil du séraphin
Qui rougit la pudeur des aurores foulées… »
(Stéphane Mallarmé, 1842–1898, poète français ; Les fleurs,
« La forêt est un organisme d’une gentillesse et d’une générosité sans limites, qui ne demande rien pour sa propre subsistance, mais qui nous offre tout ce que la vie permet
« Dans le jardin sucré d’œillets et d’aromates,
Lorsque l’aube a mouillé le serpolet touffu,
Et que les lourds frelons suspendus aux tomates,
Chancellent de rosée et de sève pourvus,
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