« Il est dommage que la biologie moderne soit si peu attentive aux symbioses et si obnubilée par la sélection. »
(Jean-Marie Pelt, écologue et botaniste, 1933-2015)
« Baiser ! Rose trémière au jardin des caresses ! »
(Paul Verlaine, 1844-1896. Poèmes saturniens, 1866)
« Les mots sont comme les glands… Chacun d'eux ne donne pas un chêne, mais si vous en plantez un nombre suffisant, vous obtiendrez sûrement un chêne tôt ou tard. »
(William Faulkner, 1897-1962, romancier américain)
« Le chien, c’est la vertu, qui, ne pouvant se faire homme, s’est faite bête ».
(Victor Hugo, 1802-1885, écrivain et poète français)
« Notre destin, quand nous voulons l’isoler, ressemble à ces plantes qu’il est impossible d’arracher avec toutes leurs racines ».
(François Mauriac, 1885-1970, écrivain français. Thérèse Desqueyroux, 1927)
« L’engrais diffère de l’amendement en ce que ce dernier est destiné à corriger les défauts de la terre et non principalement à y introduire des principes immédiatement utiles pour les plantes. »
(Henry Sagnier, 1845-1925, agronome français. Omnium agricole 1920)
« Le temps est venu d’envisager sérieusement ce qui arrivera quand nos forêts ne seront plus, quand le charbon, le fer et le pétrole seront épuisés, quand le sol aura encore été appauvri et lessivé vers les fleuves, polluant leurs eaux, dénudant les champs… »
<p style="text-align:« C’est en Occident que le désir d’épices sert de prétexte à l’exploration du monde, à sa démystification et à sa conquête… Une course à la domination des grands réseaux, dont la valeur se mesurait en tonnes de poivre et sachets de safran. »
(Edith
« C'est beau le jardinage : t'as beau avoir les graines, si t'as pas de pot, t'as pas de fleurs. »
(Smaïn)
« Nous donnons bien souvent de divers noms aux choses :
Des épines pour moi, vous les nommez des roses. »
(Pierre Corneille. Poésies)
« En se posant sur la branche, le papillon craint de la briser ».
(Proverbe arménien)
« Un tendre jardin Dans l’herbe où soudain La verveine pousse Et mon cœur défunt Renaît au parfum Qui fait l'ombre douce »
(Louis Aragon, 1897-1982, poète français ; Le roman inachevé, 1956)
« En août, dans nos pays, un peu avant le soir, une puissante chaleur embrase les champs. »
(Henri Bosco. Le Mas Théotime)
« Une vigne grimpait contre le mur, s’étalait, couronnait le linteau et des grappes énormes pendaient. »
(Henri Bosco, 1888-1976, romancier français ; Hyacinthe, 1940)
« Je respirais le suave parfum des violettes sauvages, qui au premier jour tiède qui se présente, au premier rayon de soleil pâle qui les convie, ouvrent leurs calices d’azur sur la mousse desséchée ». (Georges Sand (Amantine Aurore Lucile Dupin, baronne Dudevant) 1804-1876, romancière française ; Lelia, 1833) Viola odorata est
« La morne tristesse du désert règne sur cette terre aride dont le sein gercé nourrit à peine quelques mimosas dépouillés, des cactus et des palmiers nains. »
(Anatole France, 1844-1924, écrivain français ; Le Crime de Sylvestre Bonnard, 1881)
« Il ne faut pas dénaturer le développement durable en prônant l’anti-développement qui tourne le dos au progrès scientifique et social ».
(Claude Allègre, né en 1937, scientifique et politicien français ; Le Figaro 20 janvier 2007)
« Nous étions dans un univers de fougères arborescentes. Certaines ressemblaient à des palmiers et avaient une taille gigantesque, d’autres étaient toutes jeunes ; certaines étaient verticales comme les colonnes d’un temple, d’autres ployaient en dessinant une arbre ou s’élançaient en formant des groupes divergents qui penchaient dans
« Il n’est jardin que des fleurs où l’on aime. »
(Paul-Jean Toulet, 1867-1920, écrivain et poète français ; Les Contrerimes, 1921)
« La biodiversité est l’une des plus grandes richesses de la planète, et pourtant la moins reconnue comme telle. »
(Edouard O Wilson, né en 1929. Biologiste américain, 1992)