« Une vigne grimpait contre le mur, s’étalait, couronnait le linteau et des grappes énormes pendaient. »
(Henri Bosco, 1888-1976, romancier français ; Hyacinthe, 1940)
« Je respirais le suave parfum des violettes sauvages, qui au premier jour tiède qui se présente, au premier rayon de soleil pâle qui les convie, ouvrent leurs calices d’azur sur la mousse desséchée ». (Georges Sand (Amantine Aurore Lucile Dupin, baronne Dudevant) 1804-1876, romancière française ; Lelia, 1833) Viola odorata est
« La morne tristesse du désert règne sur cette terre aride dont le sein gercé nourrit à peine quelques mimosas dépouillés, des cactus et des palmiers nains. »
(Anatole France, 1844-1924, écrivain français ; Le Crime de Sylvestre Bonnard, 1881)
« Il ne faut pas dénaturer le développement durable en prônant l’anti-développement qui tourne le dos au progrès scientifique et social ».
(Claude Allègre, né en 1937, scientifique et politicien français ; Le Figaro 20 janvier 2007)
« Nous étions dans un univers de fougères arborescentes. Certaines ressemblaient à des palmiers et avaient une taille gigantesque, d’autres étaient toutes jeunes ; certaines étaient verticales comme les colonnes d’un temple, d’autres ployaient en dessinant une arbre ou s’élançaient en formant des groupes divergents qui penchaient dans
« Il n’est jardin que des fleurs où l’on aime. »
(Paul-Jean Toulet, 1867-1920, écrivain et poète français ; Les Contrerimes, 1921)
« La biodiversité est l’une des plus grandes richesses de la planète, et pourtant la moins reconnue comme telle. »
(Edouard O Wilson, né en 1929. Biologiste américain, 1992)
« Étant personnellement biodégradable à 100 %, j’estime avoir fait mon maximum pour la défense de l’environnement. »
(Grégoire Lacroix, né en 1933, journaliste et poète français ; Euphorismes, 2011)
« Les végétaux transpirent et refroidissent le microclimat de nos jardins, limitant ainsi les effets délétères des canicules, que nous subissons depuis quelques années ».
(Jean-Marie Pelt, 1933-2015 - botaniste et écologue français - Les jardiniers se mobilisent pour le climat. Pacte pour le jardin
« L’aiguillon de la chaleur comme un trait de guêpe irrite. »
(Jules Michelet, 1798-1874, historien français ; La Femme, 1859)
« Il se trouvera toujours des Esquimaux pour donner aux habitants du Congo des instructions sur la façon de lutter contre les grandes chaleurs. »
(Stanislaw Jerzy Lec, 1909-1966, écrivain et poète polonais ; Nouvelles Pensées échevelées)
« Le plus étonnant avec les jardiniers, c’est qu’ils sont toujours optimistes, toujours entreprenants, mais jamais satisfaits. »
(Vita Sackville-West, 1892-1962, romancière et jardinière britannique)
« Laissez-vous charmer par l’impudeur de la botanique aphrodisiaque. C’est dans un monde tout en verdeur que ces belles ensorceleuses vous entraînent lascivement. »
(Patrick Mioulane, né en 1951, journaliste botaniste ; Dédicaces du livre Herboristerie coquine, 2011)
« Il y a autant de différence entre une fraise moderne et une variété de fraise ancienne, qu'entre une tomate du mois de février et une tomate du mois d'août. Les variétés anciennes sont certes peu productives et ne supportent pas le transport, mais quel parfum, quel goût ! » <p
« La grande marée d’août, amenant la pluie, emplissait la fenêtre. La terre finissait là, à la lisière du pré sableux. Encore un effort du vent, encore un soulèvement du champ gris labouré d’écumes parallèles, et la maison, sans doute voguerait comme une arche… »
(Sidonie Gabrielle
« Le tournesol, le tournesol, N’a pas besoin d’une boussole Ni d’arc-en-ciel, ni d’arc-en-ciel, Pour se tourner vers le soleil. »
(Pierre Delanoë, 1918-2006, parolier français ; Le Tournesol, chanson chantée par Nan Mouskouri, 1970)
« Un de ces fruits à écailles et emplumés. Un ananas, quelque chose comme une pomme de pin avec un petit palmier qui sort par le haut, oui, quelque chose comme cela… »
(Claude Simon, 1913-2005, écrivain français ; Le Palace, 1962)
« La vie n'est pas faite d'hibiscus et de rosée et a la saveur aigre-douce des fruits de la passion ».
(Véronique Tadjo, née en 1955, écrivaine ivoirienne)
« Il est quelque part, Un massif d’hortensias bleus Qui frémit comme un rêve… »
(haïku, de Josiane, poétesse anonyme)
« Hémérocalle, lis d’un jour, Le soleil illumine ton éphémère beauté. Hémérocalle belle d’un jour, Coquette et fragile dans le jardin d’été. »
(Patrick Mioulane, né en 1951, journaliste botaniste ; Calendrier du jardinier 2010)