« Les fleurs que j'aime sont les fleurs de nos prairies, de nos forêts, de nos montagnes. Je vais demander à l'Amérique septentrionale la miraculeuse beauté de ses composées, la majesté de ses hélianthes et de ses sylphiums. »
(Octave Mirbeau, 1848-1917, écrivain français
« Si les insectes ne s’étaient pas développés à la surface de la terre, nos plantes n’auraient pas été recouvertes de belles fleurs. Elles auraient produit des fleurs aussi ternes que celles qui nous voyons sur nos arbres : le sapin, le chêne, le noyer, le
« Le jardin est un mode d’expression personnelle, un dispositif humain créé pour satisfaire un besoin inné de contrastes. »
(Geoff Haughey, Paysagiste néo-zélandais ; Secrets de paysagistes, 2014)
« Chaque matin, quand le lever du jour apporte la joie, le volubilis renouvelle ses superbes fleurs Et continue longtemps à fleurir ainsi Pour nous apporter espoir et paix qui ne flétrissent jamais. »
(poème anglais anonyme)
« Quand je m'endors et quand je rêve La belle-de-nuit se relève. Elle entre dans la maison En escaladant le balcon, Un rayon de lune la suit, Belle-de-nuit, fleur de minuit. »
(Robert Desnos, 1900-1945, poète français ; Chantefables et chantefleurs, 1944)
« Des bordures de buis rigoureusement taillées y dessinaient des cadres où se déployaient, comme sur une pièce de damas, des ramages de verdure d’une symétrie parfaite. »
(Théophile Gautier, 1811-1872, poète et romancier français ; Le Capitaine Fracasse, 1863)
« Il y a de la musique dans le soupir du roseau ; Il y a de la musique dans le bouillonnement du ruisseau. Il y a de la musique en toutes choses, si les hommes pouvaient l'entendre… » (George Gordon Byron dit Lord Byron, 1788-1824 ; Don Juan,
« …Et ce divin laurier des âmes exilées Vermeil comme le pur orteil du séraphin Qui rougit la pudeur des aurores foulées… » (Stéphane Mallarmé, 1842–1898, poète français ; Les fleurs, Poésies, 1899)
« La forêt est un organisme d’une gentillesse et d’une générosité sans limites, qui ne demande rien pour sa propre subsistance, mais qui nous offre tout ce que la vie permet de produit. Elle étend sa protection à tous les êtres vivants, allant jusqu’à offrir son
« Dans le jardin sucré d’œillets et d’aromates, Lorsque l’aube a mouillé le serpolet touffu, Et que les lourds frelons suspendus aux tomates, Chancellent de rosée et de sève pourvus, Je viendrai sous l’azur et la brume flottante, Ivre du temps vivace et
« Je viens à vous avec un rameau d’olivier dans la main gauche, et une mitraillette dans la droite. Ne faites pas tomber le rameau d’olivier ». (Yasser Arafat, 1929-2004, homme d’état palestinien ; ONU, 13 novembre 1973)
« Qu’était le Paradis ? Rien qu'un jardin, un verger d'arbres et d'herbes, rempli de plaisirs ; rien d'autres que des délices… » (William Lawson Grant, 1872-1935, historien canadien)
« C'est une grande bêtise de la part de la souris, une fois prise au piège, de ne pas dévorer le lard qui la leurra. »
(Friedrich Hebbel, 1813-1863, dramaturge allemand ; Aphorismes et réflexions)
« Je ne puis pas plus te montrer un papillon dans une chenille, qu’une fraise dans sa fleur : il faut que le soleil ait mûri l’un et l’autre. »
La tomate « La chair périphérique, compacte et homogène, d’un beau rouge de chimie, est régulièrement épaisse entre une bande de peau luisante et la loge où sont rangés les pépins jaunes, bien calibrés, maintenus en place par une mince couche de gelée verdâtre le long d’un renflement
« Pour les « naturalistes » et les romantiques, l’art topiaire est un acte de perversion. Cela fait peut-être du conceptualisme, le fait de tailler les idées pour leur donner une forme spécifique, un acte de subversion. »
(Tim Richardson, né en 1968, auteur Anglais
« Le bœuf traîne la charrue et le paysan suit la charrue. Tu mets l’ignorance à la place du bœuf et tu trouves derrière la misère et la pauvreté ». (Driss Chraïbi, 1926-2007, écrivain marocain ; Une Enquête au pays, 1981)
« Depuis trois ans il plantait des arbres dans cette solitude. Il en avait planté cent mille. Sur les cent mille, vingt mille était sortis. Sur ces vingt mille, il comptait encore en perdre la moitié, du fait des rongeurs ou de tout ce qu'il y a d'impossible
« Prétendre comprendre ce que signifie être plante serait bien prétentieux. La science nous permet de déceler de multiples capacités chez ces êtres vivants ainsi que les mécanismes physiologiques ou génétiques qui les sous-entendent. Cependant nous ne pourrons jamais nous représenter tout à fait l’existence végétale