« C’était bien le jardin perdu, ou tout le moins une parcelle de ses fabuleux délices échappée par miracle à la déchéance du monde. » (Henri Bosco, 1888-1976, romancier français ; Un Rameau de la nuit, 1950)
« L’essence même d’un jardin naturel est l’apparente liberté des plantes à former un tableau… où les principes de plantation peuvent se relâcher pour donner un sentiment d’imprévu. » (Penelope Hobbhouse, née en 1929, Jardinière et paysagiste anglaise ; Jardins modèles, 1992)
« Qu’est-ce que vos yeux pourraient désirer voir, votre nez sentir ou votre bouche goûter qui ne serait dans un verger ? » (William Lawson, 1875-1957, poète australien)
« Tout comme les taupes, certains souvenirs sont hémophiles. » (Anonyme)
« Une fois sur le terrain, il faudra toujours faire appel à notre bon sens et surtout extrapoler le développement de la plante dans le futur car tailler c’est capitaliser sur l’avenir. » (Claude Bureaux, né en 1947, maître jardinier et chroniqueur français ; L’Officiel Jardin-motoculture, décembre 2009)
« Quand les hirondelles volent bas, les souris dansent parce qu'elles se sont trompées de proverbe. » (François Cavanna, 1923-2014, journaliste et humoriste français)
« Je préfère aux fleurs des bois les frêles fleurs de serre, Aux rustiques santés les pâleurs de salon. » (Armand Renaud, 1836-1895, poète français ; Recueil intime, La Violette de Parme, 1881)
« Je suis comme les petits ruisseaux ; ils sont transparents parce qu'ils sont peu profonds. » (François-Marie Arouet dit Voltaire, 1694-1778, philosophe français ; Correspondance)
« Il semble que le liseron soit le coup d'essai de la Nature lorsqu'elle commençait à faire le lis ».
(Pietro Andrea Matthioli dit Matthiole 1501-1577)
« Qui a dit que les moustiques étaient nos cousins ? En tout cas, ils n’ont pas l’esprit de famille. »
(Michel Lis 1937-2015. Mes brèves de jardin, 2010)
« Dans la vie comme dans mon jardin, l’opposition est constante. La vie s’oppose à la mort, le bien au mal, le beau au laid ; le juste milieu me semble souvent triste et ennuyeux ».
(Yves Gosse de Gorre, paysagiste français, créateur des jardins de Séricourt ; Sagesse et
« Les pois de senteur semblant descendre du ciel à la suite des reflets du soleil en se laissant glisser le long du treillage par le mur du jardin, semblaient comme les innombrables anges d’une sorte de jour, comme ceux qu’ont représenté les grands peintres
« Un petit pont de bois couvert de vernis rouge, Écho du soleil rouge qui traverse le ciel. Un petit pont de bois entre les pins qui bougent, Situé dans un jardin, quoi de plus naturel. <span
« Le champ de blé met sa cocarde Coquelicot. Voici l'été, le temps me tarde De voir l'arc-en-ciel refleurir. L'orage fuit, il va mourir, Nous irons te cueillir bientôt, <span style="font-family:
« La campagne, c’est cette musique, cette agitation de branches, de feuilles et de cris, qui s’enfle et s’architecture quand on ferme les yeux ». (Maryline Desbiolles, née en 1959, écrivaine française. Anchise, 1999)
« Le criquet tient dans la main, mais on l’entend dans toute la prairie » (Proverbe sénégalais)
« Il n’y a pas plus belle démonstration de foi, qu’un homme plantant une graine dans son jardin ». (Anonyme)
« Que personne ne dise : fontaine, je ne boirai pas de ton eau ». (Miguel de Cervantès, 1547-1616, romancier et poète espagnol. Don Quichotte, 1615)
« Je suis d’la mauvaise herbe Braves gens, braves gens C’est pas moi qu’on rumine Et c’est pas moi qu’on met en gerbe Je suis d’la mauvaise herbe Braves gens, braves gens Je pousse en liberté Dans les jardins mal fréquentés. » (Georges Brassens,
« Le jardin est un des endroits où l’on peut, à la limite de la déraison, donner libre cours à sa fantaisie créative. » (Yves Gosse de Gorre. Sagesse et déraison au jardin 2006)