« Qu’avait donc ce jardin pour laisser croire à ses visiteurs que sa splendeur ne pouvait être entièrement naturelle, qu’on avait dû conclure un pacte avec le monde surnaturel pour y faire pousser une telle profusion végétale ? »
(Kate Morton, née en 1976, écrivaine
« Je veux faire de toi ce que fait le printemps avec les cerisiers. »
(Pablo Neruda (Ricardo Eliécer Neftalí Reyes-Basoalto), 1904-1973, poète et homme politique chilien ; L’amour en rime, 1924)
« J’étais près de sa Majesté, invité à un dîner en sa présence, il y avait là ce fruit rare appelé ananas royal, qui pousse aux Barbades et en Inde occidentale, le tout premier que j’aie jamais vu ».
(John Evelyn,.- The Evelyn’s Diary,
« Le jardinier est un drôle d’amoureux. Il déshabille la marguerite avant de lui avouer qu’il l’aime !
(Michel Lis, 1937-2015, journaliste jardinier ;Mes brèves de jardin, 2010)
« Les fleurs entretiennent bien l’amitié. »
(Jacqueline Kelen, écrivaine française - Aimer d'amitié, 1992)
« … Que fera donc l’homme de goût ?… Il ne donnera à rien de la symétrie ; elle est ennemie de la nature et de la variété ; et toutes les allées d’un jardin ordinaire se ressemblent si fort qu’on croit être toujours dans la
« Il serait insuffisant d’embellir et de poétiser l’agriculture, pour décider ceux qui la délaissent à lui faire bon visage ; il faut aussi qu’elle leur permette de vivre. »
(Jules Méline, 1838-1925, homme politique français défenseur du monde agricole)
« Les hypocrites, comme les abeilles, ont le miel à la bouche et l’aiguillon caché ».
(Abbé Jacques Delille, 1738-1813, poète français)
« Le jardin est l’une de ces formes qui transitent à travers l’histoire car il est, littéralement, une inscription, aussi précise qu’un dessin magique, que trace le travail du sol à la surface du globe terrestre, héritant de toute la tradition des corps à corps avec
« L'amour est une plante grimpante qui se dessèche et meurt si elle n'a rien à enlacer. »
(Proverbe indien)
« Sans obéir aux lois d’un art capricieux, Fleurs, parure des champs et délices des yeux, De vos riches couleurs venez peindre la terre Dans les massifs, les bordures, les parterres. Formez-vous en bouquets, entourez les berceaux, En méandres brillants, courrez
« Si tu vas vers les sources du fleuve Cueille pour moi la fleur frangipane Si tu meurs avant moi Attends-moi à la porte du ciel. »
(Henri Fauconnier, 1879-1973, écrivain français ; Malaisie, 1930
« Les hommes, voyez-vous, c’est comme les nèfles, ils mûrissent sur la paille. »
(Honoré de Balzac, 1799-1850, écrivain français ; Les Chouans, 1829)
« Lorsque les dégradations de notre cadre de vie nous inquiètent, lorsque le trio béton, bitume, bagnole, prend la couleur et l’odeur de l’égout, nous devrions nous inspirer des plantes, de leur sobriété, de leur dignité ; l’avenir de la planète serait moins sombre ».
(Francis Hallé, né
« On ne voit en passant par les Landes désertes, Vrai Sahara français, poudré de sable blanc, Surgir de l'herbe sèche et des flaques d'eau vertes, D'autre arbre que le pin avec sa plaie au flanc. Car pour lui dérober ses larmes de
« Tout ce qu'elles peuvent avoir, en elles, de personnalité mystérieuse, tout ce qu'elles contiennent de symboles émouvants et de délicieuses analogies, tout l'art exquis qui rayonne, en prodiges de formes éducatrices, de leurs calices, on s'acharne à le leur enlever. On les oblige à disparaître, taillées,
« Allégresse générale, extravagance végétale, gigantisme et longévité, la forêt tropicale ne se refuse rien, le bizarre est naturel et l’hypertrophie la règle ! »
(Frédéric Morel, Hommes & Plantes, N° 82 janvier 2013)
« Monsieur, ce n’est pas assez d’aimer les jardins, ni d’en avoir ; il faut avoir des yeux pour les regarder et des jambes pour s’y promener. »
(François-Marie Arouet dit Voltaire, 1694-1778, philosophe français ; écrivant depuis son domaine de Ferney, 1772)
« Une infusion de vérité, c'est encore ce qu'il y a de meilleur pour faire digérer la science. »
(André Isaac, dit Pierre Dac, 1893-1975, humoriste français ; Le club des loufoques, 1937-1940)
« Le beau gardénia crémeux qui décorait sa boutonnière »
(Jérôme Duhamel, 1949-2015, journaliste et écrivain français)