« Des potirons rivalisent avec les sculptures de Botero ou les femmes de Nicky de Saint-Phalle. »
(Michel Lis, 1937-2015, journaliste jardinier ; Réflexions jardinières, Officiel Jardin-motoculture, décembre 2009)
« C’est facile de faire des choses sublimissimes, mais qui ne vont pas bien vieillir. Aujourd’hui, le grand bonheur, c’est de bien vieillir. » (Jean Mus, né en 1942, paysagiste français)
« La vie ne pousse bien que là où elle est heureuse ». (Brice Parain, 1897-1971, philosophe français ; Contre l’esprit de neutralité, 1955)
« Je sommeillais seulement à demi, À côté d’un brin de verveine Dont le parfum vivait à peine Et qu’en rêvant j’avais cueilli ». (Alfred de Musset, 1810-1857, poète français ; Poésies nouvelles, Silvia, 1850)
« Chaque fleur, chaque fruit, chaque arbre possède un secret. Une vertu que le bon dieu, le diable ou les esprits leur ont donné, un maléfice ou un pouvoir, en tout cas, ils ont tous une histoire à raconter… » (Pierre Deschamps, Conteur français du Limousin)
« Le vert doit être pris en compte dans sa diversité ; selon la règle d’implantation du bon arbre à la bonne place. » (Emmanuel Mony, paysagiste français, ancien président de l’Unep)
« Un grand jardin avec ses quatre arpents enclos dans une enceinte, c’est d’abord un verger dont les hautes ramures, poiriers et grenadiers et pommiers aux fruits d’or et puissants oliviers et fruitiers domestiques, portent, sans se lasser ni s’arrêter, leurs fruits. » (Homère, VIIIe siècle av. J.-C., poète grec de
« La verge d’or est entièrement composée de fleurons qu’enveloppe un duvet soyeux. Il semble que la prévoyante nature ait voulu, par là, garantir ses boutons des larcins de l’abeille, avide des sucs parfumés que renferme son calice. » (Charles Malo, 1790-1871, auteur français, Parterre de flore, 1819)
« On sait depuis longtemps que ce sont les vents, ces messagers de l'amour végétal, qui portent aux plantes femelles le sperme des mâles. Ce n'est point en plein vent que les nôtres courent ordinairement de pareils risques ! » (Julien Offray de La Mettrie, 1709-1751, médecin et philosophe français ; L’homme-plante,
« J’avais l’intention de cueillir pour vous des roses plein ma robe, mais quand je me suis retrouvé devant le rosier, le parfum des fleurs m’a enivré à tel point que je n’ai pu faire un geste. »
(Saadi (Abu-Muḥammad Muṣliḥ al-Din bin Abdallah Shirazi, 1210-1292, poète
« Normal que la scorsonère, préfère aux « doigts du Diable », son autre appellation de sceau de Notre-Dame. »
(Michel Lis, 1937-2015, journaliste jardinier ; réflexions jardinières, L’Officiel Jardin-Motoculture, octobre 2010)
« La science est un processus créatif qui ne se décrète pas. »
(Catherine Bréchignac, née en 1946, physicienne française, Présidente du CNRS ; Le Monde 30 avril 2008)
« Et pourquoi les couleurs ne seraient-elles pas sœurs des douleurs, puisque les unes et les autres nous attirent dans l'éternel ? »
(Hugo von Hofmannsthal, 1874-1929, écrivain autrichien ; Lettre d'un voyageur rentré dans son pays, 1907)
« La sublime tubéreuse, qui s’éveille à la fin de l’après-midi, étire ses pétales de cire, parfois touchés de rose, et soupire : « il est six heures ». Son âme se met en marche et sur sa force odorante, nous mesurons l’état de l’atmosphère. » (Sidonie Gabrielle Colette, 1873-1954, femme de lettres française ;
« Aux environs, l'herbe de baume, dont les feuilles sont en cœur, et les basilics à odeur de girofle, exhalaient les plus doux parfums. »
(Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre, 1737-1814. Paul et Virginie, 1787)
Quand tu donnes une noix à quelqu'un, donne-lui aussi de quoi la casser.
(Proverbe géorgien)
« Châtaignes dans les bois Se fendent, se fendent, Châtaignes dans les bois Se fendent sous nos pas. »
(Francine Cockenpot, 1918-2001, Chanson populaire, 1945)
« L’homme est le travailleur du printemps, de la vie, de la graine semée et du sillon creusé, et non le créancier livide du passé ».
(Victor Hugo, 1802-1885, Les Quatre vents de l’esprit, 1881)
« La feuille d’automne, Emportée par le vent, En ronde monotone, Tombe en tourbillonnant. »
(Francine Cockenpot, 1918-2001, Colchiques dans les prés, chanson populaire, 1945)
« Cèdres, cèdres de Dieu, qui dira, qui peut dire Votre auguste noblesse et votre majesté, Vous qui vîtes couler d’innombrables empires Sous votre sérénité. Vous dont Salomon eut l’honneur de