« En ville, l’homme va devoir comprendre que le végétal est la condition de sa survie. »
(Thierry Huau – Paysagiste – We Demain, 5 avril 2012)
« Le vent tout seul ne fait pas de bruit, c’est quand il souffle dans les branches qu’on l’entend. Autant dire que c’est la branche qui fait le vent, il lui doit tout… »
(Jean-Marie Gourio, né en 1956, auteur français ; L'intégrale des brèves de comptoir
« Chaque fleur, chaque fruit, chaque arbre possède un secret. Une vertu que le bon dieu, le diable ou les esprits leur ont donnée, un maléfice ou un pouvoir, en tout cas, ils ont tous une histoire à raconter… »
(Pierre Deschamps, Conteur français du Limousin, Compagnie
« La vie est une rose, respire-la et donne-la à ton ami ».
(Proverbe kurde)
« Voulez-vous me dire à quoi sert la truffe si on ne la mange pas ? Le Seigneur, dans sa grande sagesse, ne nous l’a pas offerte sur un plateau. Il faut la chercher, la trouver, l’accommoder. Le bonheur qu’elle procure est le fruit de nos efforts
« Accepte ce présent, maîtresse aimable et belle ; Qu’il parfume ton sein de ses douces odeurs ; S’il fleurit tout le temps que je serai fidèle, Toujours cet oranger te donnera des fleurs ». Il est né comme moi sous la zone brûlante, Qu’il
« Pour l’ornithologiste, l’accenteur mouchet se nomme Prunella modularis. En tant que jardinier, je connais Prunella webbiana, la rustique et tapissante brunelle aux fleurs pourpres. Si les plantes se mettent maintenant à porter des noms d’oiseaux, il y a de quoi perdre son latin ! »
(Michel Lis, 1937-2015,
« Noix de coco : frapper fort avant d'entrer. »
(Sylvain Tesson, né en 1972, écrivain et voyageur français ; Aphorismes sous la lune et autres pensées sauvages, 2008)
« Nous sommes comme les noix, Nous devons être brisés pour être découverts. »
(Khalil Gibran, 1881-1931, poète libanais)
« Il me fit alors pareille au noisetier. Qui tôt fleurit dans les mois sombres Et longtemps laisse attendre ses fruits désirés. »
(Hadewijch d’Anvers, 1200-1264, mystique et poétesse du Duché de Brabant ; Écrits mystiques des béguines, 1954)
« Le Népenthès dont la fantaisie dépasse les limites connues des excentriques formes. Elle imitait le caoutchouc dont elle avait la feuille allongée, d'un vert métallique et sombre, mais du bout de cette feuille pendait une ficelle verte, descendait un cordon ombilical supportant une urne verdâtre, jaspée
« La neige a deux côtés. Un qui accroche et un qui glisse. Le côté qui accroche est en bas et le côté qui glisse en haut, pour faire du ski. Si c’est le glissant en dessous, ça fait des avalanches ».
(Jean-Marie Gourio, né en 1956,
« La nature est éternellement jeune, belle et généreuse. Elle verse la poésie et la beauté à tous les êtres, à toutes les plantes, qu'on laisse s'y développer à souhait. Elle possède le secret du bonheur, et nul n'a su le lui ravir. »
(Anonyme)
« À force de voleter sans but précis, comme le fait une mouche, on finit toujours par rencontrer un rat mort ou une bouse de vache. »
(Shu Qingchun, dit Lao She, 1899-1966, écrivain chinois ; Quatre Générations sous un même toit, 1944)
« La rose qui meurt de soif a besoin du jardinier, mais le jardinier a encore plus besoin de la rose qui meurt de soif : sans la soif de sa fleur, il n’existe pas. »
(Amélie Nothomb, née en 1966, romancière belge ; Attentat, 1998)
« C'est beau un jardin qui ne pense pas encore aux hommes »
(Jean Anouilh, 1910-1987, écrivain et dramaturge français ; Antigone, 1942)
« …Elle n’eut pas plutôt vu notre vieux jardin régulier, qu’elle se mit en tête de le transformer en paysage anglais : c’était une idée saugrenue, car, sur un terrain plat, ayant peu de vue, et où les arbres sont très lents à pousser, ce qu’il y a
« La nature vient au secours de tous les abandons ; là où tout manque, elle se redonne tout entière ; elle refleurit et reverdit sur tous les écroulements ; elle a le lierre pour les pierres et l'amour pour les hommes. »
(Victor Hugo, 1802-1885, poète