« On ne voit en passant par les Landes désertes, Vrai Sahara français, poudré de sable blanc, Surgir de l'herbe sèche et des flaques d'eau vertes, D'autre arbre que le pin avec sa plaie au flanc. Car pour lui dérober ses larmes de
« Tout ce qu'elles peuvent avoir, en elles, de personnalité mystérieuse, tout ce qu'elles contiennent de symboles émouvants et de délicieuses analogies, tout l'art exquis qui rayonne, en prodiges de formes éducatrices, de leurs calices, on s'acharne à le leur enlever. On les oblige à disparaître, taillées,
« Allégresse générale, extravagance végétale, gigantisme et longévité, la forêt tropicale ne se refuse rien, le bizarre est naturel et l’hypertrophie la règle ! »
(Frédéric Morel, Hommes & Plantes, N° 82 janvier 2013)
« Monsieur, ce n’est pas assez d’aimer les jardins, ni d’en avoir ; il faut avoir des yeux pour les regarder et des jambes pour s’y promener. »
(François-Marie Arouet dit Voltaire, 1694-1778, philosophe français ; écrivant depuis son domaine de Ferney, 1772)
« Une infusion de vérité, c'est encore ce qu'il y a de meilleur pour faire digérer la science. »
(André Isaac, dit Pierre Dac, 1893-1975, humoriste français ; Le club des loufoques, 1937-1940)
« Le beau gardénia crémeux qui décorait sa boutonnière »
(Jérôme Duhamel, 1949-2015, journaliste et écrivain français)
« Tout l’engrais humain et animal que le monde perd, rendu à la terre au lieu d’être jeté à l’eau, suffirait pour nourrir le monde. »
(Victor Hugo, 1802-1885, romancier et poète français ; Les Misérables, 1862)
« Vous voudriez de ma bouche tenir comment la lune est faite, et si quelqu’un habite dans la rotondité de cette cucurbite ? »
(Edmond Rostand, 1868-1918, écrivain et dramaturge français ; Cyrano de Bergerac, 1897
« C’est en croyant aux roses qu’on les fait éclore »
(Anatole France, 1844-1924, écrivain français)
« L'acide benzoïque que le fruit de la vanille renferme, est en quantité quelquefois si considérable, que cette substance s'effleurit à la surface des gousses et les blanchit, ce qui forme la vanille givrée du commerce, la plus estimée de toutes. »
(Journal officiel 26 juin 1874,
« En ville, l’homme va devoir comprendre que le végétal est la condition de sa survie. »
(Thierry Huau – Paysagiste – We Demain, 5 avril 2012)
« Le vent tout seul ne fait pas de bruit, c’est quand il souffle dans les branches qu’on l’entend. Autant dire que c’est la branche qui fait le vent, il lui doit tout… »
(Jean-Marie Gourio, né en 1956, auteur français ; L'intégrale des brèves de comptoir
« Chaque fleur, chaque fruit, chaque arbre possède un secret. Une vertu que le bon dieu, le diable ou les esprits leur ont donnée, un maléfice ou un pouvoir, en tout cas, ils ont tous une histoire à raconter… »
(Pierre Deschamps, Conteur français du Limousin, Compagnie
« La vie est une rose, respire-la et donne-la à ton ami ».
(Proverbe kurde)
« Voulez-vous me dire à quoi sert la truffe si on ne la mange pas ? Le Seigneur, dans sa grande sagesse, ne nous l’a pas offerte sur un plateau. Il faut la chercher, la trouver, l’accommoder. Le bonheur qu’elle procure est le fruit de nos efforts
« Accepte ce présent, maîtresse aimable et belle ; Qu’il parfume ton sein de ses douces odeurs ; S’il fleurit tout le temps que je serai fidèle, Toujours cet oranger te donnera des fleurs ». Il est né comme moi sous la zone brûlante, Qu’il
« Pour l’ornithologiste, l’accenteur mouchet se nomme Prunella modularis. En tant que jardinier, je connais Prunella webbiana, la rustique et tapissante brunelle aux fleurs pourpres. Si les plantes se mettent maintenant à porter des noms d’oiseaux, il y a de quoi perdre son latin ! »
(Michel Lis, 1937-2015,
« Noix de coco : frapper fort avant d'entrer. »
(Sylvain Tesson, né en 1972, écrivain et voyageur français ; Aphorismes sous la lune et autres pensées sauvages, 2008)
« Nous sommes comme les noix, Nous devons être brisés pour être découverts. »
(Khalil Gibran, 1881-1931, poète libanais)