« Tapis vert et serein, image de l’espérance, La pelouse est sertie d’un écrin tout en fleurs. Festival éclatant aux riches extravagances, Le jardin nous sourit au pied d’un arbre en pleurs. » (Patrick Mioulane, né en 1951, journaliste botaniste ; La Nature en grand large, 2004)
« Harassés par les flèches brûlantes, Que l’astre du jour darde ici bas, Quelques arbres indifférents à la tourmente Couronnent leur tête d’épines et crispent leurs bras. » (Marie Olivier, 1917-2001, jardinière tourangelle ; Âmes désertiques, 1993)
« Nous saluons le temple et l’if religieux Qui protège la tombe où dorment nos aïeux »
(Charles-Julien Liout de Chênodollé, 1769-1833, poète français ; Le Gradus français, ou dictionnaire de la langue poétique, 1822)
« Un jardin, c'est tout à la fois : magie, découverte, harmonie, espoir, sérénité ; un espace que l'on aime et qui guérit de tous les maux de la terre. Dès lors, les couleurs y jouent un rôle primordial car elles vibrent d'émotions. »
(Francis Peeters, journaliste belge ;
« La nature avait-elle prévu notre délectation lorsqu’elle créa la pomme, la pêche, la prune, la cerise ? Assurément ; mais seulement en tant que moyen pour arriver à ses fins. Quelle exquise corruption que la chair de ces douceurs pour attirer les créatures qui sèmeront leurs graines ! »
<p style="text-align:« Nénuphars blancs, ô lys des eaux limpides, Neige montant du fond de leur azur, Qui sommeillant sur vos tiges humides, Avez besoin, pour dormir, d’un lit pur ; Fleurs de pudeur, oui ! Vous êtes trop fières Pour vous laisser cueillir… et vivre après. Nénuphars blancs, dormez sur vos rivières, Je ne vous cueillerai jamais !
« On donne des nèfles à ceux qui ont le flux de ventre. Leur décoction arrête les fluxions qui tombent sur la gorge, sur le gosier, sur les dents, sur les gencives, si on s’en lave la bouche. »
(Anonyme xviiie siècle)
« La nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; L’homme y passe à travers des forêts de symboles Qui observent avec des regards familiers. »
(Charles Baudelaire, 1821-1867, poète français ; Les Fleurs du mal, 1857)
« Loin, bien loin, de l’autre côté de l’équateur, Tout au sud, décorant le menton de l’Afrique, Des millions de corolles font un tapis magique, Étoiles multicolores et le désert devient fleur. »
(Patrick Mioulane, né en 1951, journaliste-botaniste français ; La Nature en grand large, 2004)
« Et si je connais, moi, une fleur unique au monde, qui n’existe nulle part, sauf dans ma planète, et qu’un petit mouton peut anéantir d’un seul coup, comme ça, un matin, sans se rendre compte de ce qu’il fait, ce n’est pas important ça !…Mais si le
« J’aiderai de toute mon ardeur la motoculture… L’agriculture doit devenir, sous peine de mourir, une industrie ».
(Édouard Herriot, 1872-1957, homme d’État français ; Lettre au Président de la Chambre syndicale de la motoculture, 13 octobre 1907)
« Ce qu’il y a parfois de beau avec l’automne, c’est lorsque le matin se lève après une semaine de pluie, de vent et de brouillard, et que tout l’espace, brutalement, semble se gorger de soleil ».
(Victor-Lévy Beaulieu, né en 1945, écrivain québecquois ; l’Héritage, 1996)
« Une rose d’automne est plus qu’une autre exquise. »
(Agrippa d’Aubigné, 1553-1630, écrivain et poète français ; Les tragiques, 1616)
« Quand on naît salade, l’huile et le vinaigre vous tombent du ciel ».
(Elena Poniatowska, née en 1932, journaliste et écrivaine mexicaine ; Vie de Jésus, 1980)
« Le rudbeckia joue entre soleil et nuit. Son œil est noir, mais il a un cœur d’or ».
(Patrick Mioulane, né en 1951, journaliste botaniste ; Officiel Jardin-Motoculture, 01/2005)
« …Bientôt je percevais l’odeur de la salicaire, qui pousse en abondance sur le sol des étangs. Elle se disposait quelque part en moi ; et c’est autour de cette odeur, un peu vésicante, que réapparaissaient un à un et que se disposaient les premiers éléments du monde ».
<p« … Le sapin où le soleil brille, Balance les fruits écailleux Qui luisent entre ses aiguilles… »
(Anna-Élisabeth de Noailles, 1876-1933, poétesse et romancière française ; Le cœur innombrable, L’Hiver, 1901)
« Qui donc a fait pleurer les saules riverains »
(Guillaume Albert Vladimir Alexandre Apollinaire de Kostrowitzky, dit Guillaume Apollinaire, 1880-1918, poète et écrivain français ; Alcools, 1913)
« Les plus utiles plantes pour les haies sont les aubespins blancs ou espines blanches. »
(Olivier de Serres, 1539-1619, agronome français ; Le théâtre d’agriculture et mesnage des champs, 1600)