« Il est une chose que l’églantine donne sans compter, c’est le charme ineffable de sa couleur et de son parfum : charme que nous avons tous subi, mais que personne ne saurait décrire et qui, si nous tentions audacieusement de le faire, nous montrerait une fois de
« Qu’est ce qu’une fleur ? Un sexe géant qui s’est mis sur son trente et un. » (Amélie Nothomb, née en 1966, romancière belge ; Le sabotage amoureux, 1993)
La racine
« Cachée à la vue, parfois devinée Pied d’argile, piédestal, puissance souterraine au parcours inconnu, Envers terrestre des clartés arborescentes, Chemin vers le Royaume des Enfers Filet de sève brute figé dans la terre brute Théâtre des symbioses et des anastomoses Gabion, rempart, fascine, finalement imitée par
« Je n’aimerais guère vivre dans la lune, cela m’embêterait de changer de quartier tous les neuf jours. » (Francis Blanche, 1921-1974, humoriste français)
« Le voisin est un animal nuisible, assez proche de l’homme ».
(Pierre Desproges, 1939-1988, humoriste français)
« Il n’y a rien de plus divertissant, ni de plus agréable dans un jardin, qu’une belle vue, et l’aspect d’un beau pays. »
(Antoine Joseph Dézallier d’Argenville, 1680-1765, naturaliste français ; Traité sur la pratique du jardinage, 1709)
« Les cèdres du Liban sont les reliques des siècles et de la nature, les monuments naturels les plus célèbres de l’univers. Ils savent l’histoire de la terre, mieux que l’histoire elle-même » … »
(Alphonse de Lamartine. Souvenirs, impressions, pensées et paysages
« La nature n’est ni accueillante, ni confortable. Sauf à la domestiquer, il ne fait pas bon y vivre. »
(Pascal Cribier. Paysagiste. Connaissance des Arts Jardins 2008)
« La graine des nigelles est noire, brillante comme un cent de puces et garde à long terme, si on l’échauffe, un parfum d’abricot, qu’elle ne transmet pas à la fleur. Je sèmerai des nigelles quand, dans le jardin-de-demain, auront repris place le songe, le projet
« Robe rouge et œil noir, le coquelicot des champs danse le flamenco au son des crincrins des cigales qu’on entend plus fort lorsque le vent se lève. »
(Michel Lis, 1937-2015, journaliste jardinier ; Mes brèves de jardin, 2010)
« Le jardin n’est plus une sculpture du paysage ou une vitrine des connaissances botaniques. C’est un espace de vie que l’on partage en famille et entre amis, un lieu de convivialité qui réconcilie nature et humanité. »
(Patrick Mioulane, né en 1951, journaliste
« De fait on tient que le labyrinthe a été signalé longtemps par les prouesses des amants et qui si les cyprès pouvaient parler, ils nous apprendraient quantité de jolies petites aventures qu’on ne sait pas. »
(Marcel Poëte, 1866-1950, historien français ;
« Si l'on admet que les considérations météorologiques constituent un liant verbal indispensable à la constitution du lien social, on comprend mieux la signification de l'effet de serre (la main) qui intervient souvent en fin d'entretien climatique. »
(Philippe Bouvard, né en 1929,
« La ramonde (Ramonda pyrenaica) du Jardin botanique du Col du Tourmalet est-elle autre chose qu’un saintpaulia africain égaré à la suite de plissements hercyniens et de la dérive des continents ? »
« Tantôt pendant aux tonnelles, tantôt comme un serpent sous le soleil d’été, à l’ombre fraîche des herbes, le concombre tordu et la gourde ventrue se glissent ».
(Lucius lunius Moderatus Columella dit Columelle, 4-70, agronome romain ; Res rustica 1er siècle)
« La coccinelle, petit coléoptère qui ressemble à une minuscule tortue décorée au pinceau dans le goût suisse allemand… »
(André Pieyre de Mandiargues, 1909 – 1991, écrivain français ; la Marge, 1967)
« Au milieu d’un jardin, comme s’il s’élançait du carré pour rejoindre le ciel et y faire trait d’union de la terre et de Dieu, se dressait un grand pin à la forte ramure, où chantaient les mésanges et les pinsons à barre blanche.
« Tu as jeté des pierres de ton jardin dans le jardin des autres, et, pour y ajouter, tu as démoli un peu de ton mur. »
(Jules Renard, 1864-1910, écrivain français ; Journal, 26 mai 1896)
« La piéride se croît bien informée, et pourtant, elle ne lit que des feuilles de chou. »
(Michel Lis, 1937-2015, journaliste jardinier ; Mes brèves de jardin, 2010)
« Si tu veux du bonheur pour une journée seulement enivre-toi ; Si tu veux du bonheur pour un mois, marie-toi ; Si tu veux du bonheur pour une année, tue ton cochon ; Si tu veux du bonheur pour toute la vie, alors