« Jamais il ne viendrait à la plupart des jardiniers l'idée d'écrire un poème ou de peindre un tableau. C'est à leur jardin que les propriétaires vouent leurs seuls efforts artistiques. »
(Hugh Johnson, né en 1939, écrivain britannique, Le Grand livre international des
« Ce qui compte le plus dans un jardin c’est son âme. Cet esprit mystérieux, cette transcendance, sont bien souvent apportés par l’eau. »
(Patrick Mioulane, né en 1951, journaliste botaniste ; L’Eau, source de vie, mai 2007)
« Il y avait dans le fond du jardin un grand grenadier dont les belles fleurs rouges s’épanouissaient au soleil. Je lui dis en sanglotant : "Donne-moi une de tes fleurs !" Il me la donna. Je la mis dans ma poitrine en souvenir de lui. J’étais très
« Même si tel n’est pas l’avis des jardiniers, pour un médecin, deux mille mètres carrés de chiendent valent plus qu’un hectare de carottes. »
(Nicolas Culpeper, 1616 – 1654, botaniste et herboriste anglais)
« Et semblable à l’abeille en nos jardins éclose, De différentes fleurs j’assemble et je compose Le miel que je produis ».
(Jean-Baptiste Rousseau, 1669-1741, poète et dramaturge français ; Odes Livre III)
« L'amour est la fleur du printemps de la vie ; toute fleur se fane. Plusieurs changent le bouquet, parfois le vase qui le contenait ; les bouquets d'été ou d'automne ont rarement l'éclat et surtout pas la nouveauté des fleurs du printemps. Mais le souvenir
« Campanules, amoureuses clochettes que le printemps tintinnabule, petites amoureuses tapies sous les ogives que font les coudriers… »
(Rémy de Gourmont, 1858-1915, romancier français ; Le Pèlerin du Silence, Fleurs de jadis, 1896)
« C’est peut-être parce que le chardon pique qu'il ne craint pas la sécheresse. Il ne faut pas être trop indulgent: un peu de haine protège. »
(Jules Renard, 1864-1910, écrivain eet dramaturge français ; Journal, 5 juillet 1905)
« Les haies ici étaient faites d’aubépine ou de charme, je crois, petites feuilles gaufrées ou plutôt tuyautées comme on dit en terme de repassage (ou peut-être plissé-soleil), comme une collerette de chaque côté de la nervure centrale.»
(Claude Simon, 1913-2005, écrivain français ; La
« Il n’y a pas de fleurs ordinaires ou extraordinaires, ni de bonnes et de mauvaises herbes. Il y a tout simplement ce jardin du Bon Dieu que le jardinier seconde à chaque printemps d’une main agile. »
« Une chaumière, un cœur, avec des lauriers roses et des pommiers fleurs, avec des poules et des lapins, comment ne pas adorer cela ? Et j’adore, à condition qu’il y ait aussi de quoi écrire une ou deux pièces de théâtre ».
(Sacha Guitry,
« Choisissez une étoile, ne la quittez pas des yeux. Elle vous fera avancer loin, sans fatigue et sans peine. »
(Alexandra David-Néel (Louise Eugénie Alexandrine Marie David), 1868-1969, journaliste, chanteuse et écrivaine française)
« La solitude est un jardin où l'âme se dessèche, les fleurs qui y poussent n'ont pas de parfum. »
(Marc Lévy, né en 1961, écrivain français ; Et si c'était vrai
« Je ne puis pas plus te montrer un papillon dans une chenille, qu’une fraise dans sa fleur : il faut que le soleil ait mûri l’un et l’autre. »
(Jacques Bernardin Henri de Saint-Pierre, 1737-1814, écrivain et naturaliste français ; Harmonies de la nature,
« Si tu es comme muet une carpe et myope comme une taupe, dis-toi que le contraire aurait pu être pire. »
(Anonyme)
« Il est sur ma montagne une épaisse bruyère Où les pas du chasseur ont peine à se plonger Qui plus haut que nos fronts lève sa tête altière Et garde dans la nuit le pâtre et l’étranger »
(Alfred de Vigny, 1797-1863, poète français, Les Destinées, La
« Prenez de la bourrache contre les défaillances du cœur, elle rafraîchit les fiévreux et calme leur délire. »
(Pietro Andrea Matthioli dit Matthiole, 1501-1577, médecin et botaniste italien)
« Plus grand est le bambou, plus bas il s’incline. »
(Proverbe philippin)
« Tout renaît, et déjà l'aubépine a vu l'abeille accourir à ses fleurs »
(Pierre-Jean de Béranger, 1780-1857, chansonnier français ; Le Malade, 1839)
« Le cœur de la femme est aussi instable qu’une goutte d’eau sur une feuille de lotus ».
(Confucius, 551 à 479 ? av. J.-C., philosophe chinois)