« La rose qui meurt de soif a besoin du jardinier, mais le jardinier a encore plus besoin de la rose qui meurt de soif ; sans la soif de sa fleur, il n'existe pas. »
(Amélie Nothomb (baronne Fabienne Clare Nothomb), née en
« Voici l'étroit sentier de l'obscure vallée : Du flanc de ces coteaux pendent des bois épais Qui, courbant sur mon front leur ombre entremêlée, Me couvrent tout entier de silence et de paix. »
(Alphonse de Lamartine, 1790-1869, poète français ;
« C'est une grande bêtise de la part de la souris, une fois prise au piège, de ne pas dévorer le lard qui la leurra. »
(Friedrich Hebbel, 1813-1863, dramaturge allemand ; Aphorismes et réflexions)
« Les enfants sont venus vous demander des roses : Il faut leur en donner. Mais les petits ingrats détruisent toutes choses… Il faut leur pardonner. »
(Marceline Desbordes-Valmore, 1786-1859, poétesse française ; Le livre des mères) (1786 – 1859)
« Si l’on envisage l’histoire du globe, l’apparition de l’homme prend aux yeux des biologistes la même signification que les grands cataclysmes à l’échelle du temps géologique… ».
(Jean Dorst, 1924-2001, naturaliste français ; Avant que nature meure, 1965)
« Plus les fleurs sont rares, plus elles sont difficiles à garder ; les espèces communes au contraire ne se perdent pas, quoi qu’on fasse ».
(John Parkinson, 1567 – 1650, apothicaire et jardinier anglais)
« Aux marguerites, tu as donné un nom de femme. Ou bien aux femmes tu as donné un nom de fleur. C’est pareil ».
(Jacques Prévert, 1900-1977, poète et artiste français ; Fleurs et couronnes, 1946)
« Du temps où les fleurs parlaient… À chacun son langage ! Les pissenlits se glorifiaient, Se pavanaient dans les prés d’or. La botanique les flattait d’un nom savant : Taraxacum. »
(Jacques Vallin, écologiste et démographe français ; Confidences
« Honorez plutôt la figue seconde qui, des plus belles heures de l’été, fait son miel, s’enfle de rosée nocturne et, verte ou violette, pleure par son œil, un seul pleur de gomme délicieuse, pour vous marquer l’instant de sa perfection. »
(Sidonie Gabrielle Colette,
« Les maisons sont comme les gens, elles ont leur âge, leurs fatigues, leurs folies. Ou plutôt non : ce sont les gens qui sont comme des maisons, avec leur cave, leur grenier, leurs murs et, parfois, de si claires fenêtres donnant sur de
« Traitez les euphorbes par le mépris. Ces plumets démesurés de feuillage bleu-vert surmontés d’énormes capitules vert chartreuse prospèrent sur la négligence ».
(Anonyme)
« J'aime pas les rhododendrons Parce que les rhododendrons Sont d'la famille de plantes dicotylédones gamopétales Comm'les azalées »
(Simon Berryer dit Sim, 1926-2009, acteur et humoriste français ; J’aime pas les rhododendrons, 1971)
« Sois le bienvenu joli Mai ! Je viens ici glaner tes fleurs et ta verdure, Pour un amour qu’au fin fond du cœur j’ai. »
(Geoffrey Chaucer, 1340-1400, poète anglais ; Les Contes de Canterbury, 1478)
« Le premier mai c'est pas gai, Je trime a dit le muguet, Dix fois plus que d'habitude, Regrettable servitude. Muguet, sois pas chicaneur, Car tu donnes du bonheur, <span style="font-family:
« La botanique n'est pas une science sédentaire et paresseuse qui se puisse acquérir dans le repos et l'ombre d'un cabinet. »
(Bernard le Bovier (ou Bouyer) de Fontenelle, 1657-1757, philosophe et écrivain français ; Éloge de Tournefort, 1708)
« Heureux qui chaque matin s’augmente de son amour comme le rosier de sa rose ».
(Rina Lasnier, 1910-1997, poétesse québecquoise ; Miroirs, 1960)
« La biodiversité, par le jeu de multiples rapports tissés entre les hommes et leurs environnements, est constitutive de leurs cultures ; la biodiversité, mémoire de l’évolution de la vie dont les hommes sont une des composantes, est mémoire pour l’homme lui même. »
(Patrick
« Les bioagresseurs n’agressent pas les « bios », comme c’est dommage… !
(Patrick Mioulane, né en 1951, journaliste botaniste ; Réflexions jardinières, février 2017)
« Existe-t-il un autre marché tel que celui-ci ? Où avec une seule rose L’on peut acheter des centaines de roseraies ; Où Pour une graine, L’on obtient toute une jungle ? »
(Rûmi (Djalâl ad-Dîn), 1207-1273, poète mystique persan ; Le marché aux graine, 1273)
« Aubespins et autres arbrisseaux, portent bons fruits pour la nourriture des oiseaux. »
(Bernard Palissy, 1510-1589, artiste et écrivain français)