« …Et ce divin laurier des âmes exilées Vermeil comme le pur orteil du séraphin Qui rougit la pudeur des aurores foulées… » (Stéphane Mallarmé, 1842–1898, poète français ; Les fleurs, Poésies, 1899)
« La forêt est un organisme d’une gentillesse et d’une générosité sans limites, qui ne demande rien pour sa propre subsistance, mais qui nous offre tout ce que la vie permet de produit. Elle étend sa protection à tous les êtres vivants, allant jusqu’à offrir son
« Dans le jardin sucré d’œillets et d’aromates, Lorsque l’aube a mouillé le serpolet touffu, Et que les lourds frelons suspendus aux tomates, Chancellent de rosée et de sève pourvus, Je viendrai sous l’azur et la brume flottante, Ivre du temps vivace et
« Je viens à vous avec un rameau d’olivier dans la main gauche, et une mitraillette dans la droite. Ne faites pas tomber le rameau d’olivier ». (Yasser Arafat, 1929-2004, homme d’état palestinien ; ONU, 13 novembre 1973)
« Qu’était le Paradis ? Rien qu'un jardin, un verger d'arbres et d'herbes, rempli de plaisirs ; rien d'autres que des délices… » (William Lawson Grant, 1872-1935, historien canadien)
« C'est une grande bêtise de la part de la souris, une fois prise au piège, de ne pas dévorer le lard qui la leurra. »
(Friedrich Hebbel, 1813-1863, dramaturge allemand ; Aphorismes et réflexions)
« Je ne puis pas plus te montrer un papillon dans une chenille, qu’une fraise dans sa fleur : il faut que le soleil ait mûri l’un et l’autre. »
La tomate « La chair périphérique, compacte et homogène, d’un beau rouge de chimie, est régulièrement épaisse entre une bande de peau luisante et la loge où sont rangés les pépins jaunes, bien calibrés, maintenus en place par une mince couche de gelée verdâtre le long d’un renflement
« Pour les « naturalistes » et les romantiques, l’art topiaire est un acte de perversion. Cela fait peut-être du conceptualisme, le fait de tailler les idées pour leur donner une forme spécifique, un acte de subversion. »
(Tim Richardson, né en 1968, auteur Anglais
« Le bœuf traîne la charrue et le paysan suit la charrue. Tu mets l’ignorance à la place du bœuf et tu trouves derrière la misère et la pauvreté ». (Driss Chraïbi, 1926-2007, écrivain marocain ; Une Enquête au pays, 1981)
« Depuis trois ans il plantait des arbres dans cette solitude. Il en avait planté cent mille. Sur les cent mille, vingt mille était sortis. Sur ces vingt mille, il comptait encore en perdre la moitié, du fait des rongeurs ou de tout ce qu'il y a d'impossible
« Prétendre comprendre ce que signifie être plante serait bien prétentieux. La science nous permet de déceler de multiples capacités chez ces êtres vivants ainsi que les mécanismes physiologiques ou génétiques qui les sous-entendent. Cependant nous ne pourrons jamais nous représenter tout à fait l’existence végétale
« Osteospermum x hybridum série Sunadora. Une famille de fleurs espiègles, déguisées en marguerites, a mis son habit de lumière pour faire la fête dans le jardin. C’est la piste des étoiles, qui vous en fait voir de toutes les couleurs ». (Patrick Mioulane, né en 1951, journaliste botaniste
« Il est une chose que l’églantine donne sans compter, c’est le charme ineffable de sa couleur et de son parfum : charme que nous avons tous subi, mais que personne ne saurait décrire et qui, si nous tentions audacieusement de le faire, nous montrerait une fois de
« Qu’est ce qu’une fleur ? Un sexe géant qui s’est mis sur son trente et un. » (Amélie Nothomb, née en 1966, romancière belge ; Le sabotage amoureux, 1993)
La racine
« Cachée à la vue, parfois devinée Pied d’argile, piédestal, puissance souterraine au parcours inconnu, Envers terrestre des clartés arborescentes, Chemin vers le Royaume des Enfers Filet de sève brute figé dans la terre brute Théâtre des symbioses et des anastomoses Gabion, rempart, fascine, finalement imitée par
« Je n’aimerais guère vivre dans la lune, cela m’embêterait de changer de quartier tous les neuf jours. » (Francis Blanche, 1921-1974, humoriste français)
« Le voisin est un animal nuisible, assez proche de l’homme ».
(Pierre Desproges, 1939-1988, humoriste français)
« Il n’y a rien de plus divertissant, ni de plus agréable dans un jardin, qu’une belle vue, et l’aspect d’un beau pays. »
(Antoine Joseph Dézallier d’Argenville, 1680-1765, naturaliste français ; Traité sur la pratique du jardinage, 1709)