« Noix de coco : frapper fort avant d'entrer. »
(Sylvain Tesson, né en 1972, écrivain et voyageur français ; Aphorismes sous la lune et autres pensées sauvages, 2008)
« Nous sommes comme les noix, Nous devons être brisés pour être découverts. »
(Khalil Gibran, 1881-1931, poète libanais)
« Il me fit alors pareille au noisetier. Qui tôt fleurit dans les mois sombres Et longtemps laisse attendre ses fruits désirés. »
(Hadewijch d’Anvers, 1200-1264, mystique et poétesse du Duché de Brabant ; Écrits mystiques des béguines, 1954)
« Le Népenthès dont la fantaisie dépasse les limites connues des excentriques formes. Elle imitait le caoutchouc dont elle avait la feuille allongée, d'un vert métallique et sombre, mais du bout de cette feuille pendait une ficelle verte, descendait un cordon ombilical supportant une urne verdâtre, jaspée
« La neige a deux côtés. Un qui accroche et un qui glisse. Le côté qui accroche est en bas et le côté qui glisse en haut, pour faire du ski. Si c’est le glissant en dessous, ça fait des avalanches ».
(Jean-Marie Gourio, né en 1956,
« La nature est éternellement jeune, belle et généreuse. Elle verse la poésie et la beauté à tous les êtres, à toutes les plantes, qu'on laisse s'y développer à souhait. Elle possède le secret du bonheur, et nul n'a su le lui ravir. »
(Anonyme)
« À force de voleter sans but précis, comme le fait une mouche, on finit toujours par rencontrer un rat mort ou une bouse de vache. »
(Shu Qingchun, dit Lao She, 1899-1966, écrivain chinois ; Quatre Générations sous un même toit, 1944)
« La rose qui meurt de soif a besoin du jardinier, mais le jardinier a encore plus besoin de la rose qui meurt de soif : sans la soif de sa fleur, il n’existe pas. »
(Amélie Nothomb, née en 1966, romancière belge ; Attentat, 1998)
« C'est beau un jardin qui ne pense pas encore aux hommes »
(Jean Anouilh, 1910-1987, écrivain et dramaturge français ; Antigone, 1942)
« …Elle n’eut pas plutôt vu notre vieux jardin régulier, qu’elle se mit en tête de le transformer en paysage anglais : c’était une idée saugrenue, car, sur un terrain plat, ayant peu de vue, et où les arbres sont très lents à pousser, ce qu’il y a
« La nature vient au secours de tous les abandons ; là où tout manque, elle se redonne tout entière ; elle refleurit et reverdit sur tous les écroulements ; elle a le lierre pour les pierres et l'amour pour les hommes. »
(Victor Hugo, 1802-1885, poète
« Au fond de l’estomac, des reins et du poumon Le gingembre brûlant s’impose avec raison Eteint la soif, ranime, excite le cerveau En la vieillesse éveille amour jeune à nouveau. »
(École de médecine de Salerne, xie siècle)
« L’homme a dénaturé beaucoup de choses pour les mieux convertir à son usage : en cela il n’est point à blâmer ; mais il n’en est pas moins vrai qu’il les a souvent défigurées, et que, quand dans les œuvres de ses mains il croit étudier
« L'évolution procède comme un bricoleur qui pendant des millions et des millions d'années, remanierait lentement son œuvre, la retouchant sans cesse, coupant ici, allongeant là, saisissant toutes les occasions d'ajuster, de transformer, de créer. »
(François Jacob, 1920-2013, biologiste français ; Le jeu des possibles, 1981)
« Le travail d’un jardinier n’est jamais fini : il commence avec l'année et continue jusqu’à la suivante. »
(John Evelyn, 1620-1706, écrivain et paysagiste anglais)
« Demain, du ventre du temps surgira une année nouvelle. »
(Njabulo Simakhale Ndebele, né en 1948, poète Sud-africain ; Portrait de l'amour)
« Lithops marmorata. Un caillou s’est fendu pour laisser fuser le précieux diamant solitaire qu’il renfermait ».
(Patrick Mioulane, né en 1951, journaliste botaniste ; Le Truffaut Plantes d’intérieur 2004)
« J’ai toute confiance en la graine. Convainquez-moi que vous avez une graine et je m’attends des miracles. »
(Henry David Thoreau, 1817-1862, poète américain ; La dispersion des graines, 1860-1861)