« La valeur principale d'un jardin privé n’est pas de donner à son propriétaire des légumes et des fruits (ils peuvent être meilleurs et moins chers lorsqu’ils sont produits par de grandes exploitations), mais c'est de lui apprendre la patience, la philosophie de la vie et aussi
« Dans la vie comme dans mon jardin, l’opposition est constante, la vie s’oppose à la mort, le bien au mal, le beau au laid ; le juste milieu me semble souvent triste et ennuyeux. » (Yves Gosse de Gorre, né en 1957, paysagiste français ; Les Jardins de Séricourt, Ulmer 2014)
« L'ortie, cette herbe que l'on dit cruelle parce qu'elle sait se défendre, peut aussi prendre la défense des autres. » (Maurice Mességué, 1921-2017, Phytothérapeute français ; L’Herbier de Santé, 1975)
« Vendredi récoltait des fleurs de myrte pour en faire de l'eau d'ange, lorsqu'il aperçut un point blanc à l'horizon, du côté du levant. » (Michel Tournier, 1924-2016, écrivain français ; Vendredi ou les limbes du Pacifique, 1967)
« Les jardins sont pour chacun de nous des compagnons précieux, théâtres fidèles de nos vies et de nos émotions. »
(SAS Albert II, Prince de Monaco, né en 1958 ; Préface : Dans les jardins des Grimaldi, 18 décembre 2008.)
« Je me rappelle qu’au jour levant, passé Marseille, un certain bleu teignait l’horizon, un bleu compact, solide, fermement apposé contre le ciel presque blanc… Une nappe d’un violet brûlant coula sur des murs jaunes, le long du train ralenti, et quelqu’un m’apprit le nom
« Il est dommage que la biologie moderne soit si peu attentive aux symbioses et si obnubilée par la sélection. »
(Jean-Marie Pelt, écologue et botaniste, 1933-2015)
« Baiser ! Rose trémière au jardin des caresses ! »
(Paul Verlaine, 1844-1896. Poèmes saturniens, 1866)
« Les mots sont comme les glands… Chacun d'eux ne donne pas un chêne, mais si vous en plantez un nombre suffisant, vous obtiendrez sûrement un chêne tôt ou tard. »
(William Faulkner, 1897-1962, romancier américain)
« Le chien, c’est la vertu, qui, ne pouvant se faire homme, s’est faite bête ».
(Victor Hugo, 1802-1885, écrivain et poète français)
« Notre destin, quand nous voulons l’isoler, ressemble à ces plantes qu’il est impossible d’arracher avec toutes leurs racines ».
(François Mauriac, 1885-1970, écrivain français. Thérèse Desqueyroux, 1927)
« L’engrais diffère de l’amendement en ce que ce dernier est destiné à corriger les défauts de la terre et non principalement à y introduire des principes immédiatement utiles pour les plantes. »
(Henry Sagnier, 1845-1925, agronome français. Omnium agricole 1920)
« Le temps est venu d’envisager sérieusement ce qui arrivera quand nos forêts ne seront plus, quand le charbon, le fer et le pétrole seront épuisés, quand le sol aura encore été appauvri et lessivé vers les fleuves, polluant leurs eaux, dénudant les champs… »
<p style="text-align:« C’est en Occident que le désir d’épices sert de prétexte à l’exploration du monde, à sa démystification et à sa conquête… Une course à la domination des grands réseaux, dont la valeur se mesurait en tonnes de poivre et sachets de safran. »
(Edith
« C'est beau le jardinage : t'as beau avoir les graines, si t'as pas de pot, t'as pas de fleurs. »
(Smaïn)
« Nous donnons bien souvent de divers noms aux choses :
Des épines pour moi, vous les nommez des roses. »
(Pierre Corneille. Poésies)
« En se posant sur la branche, le papillon craint de la briser ».
(Proverbe arménien)
« Un tendre jardin Dans l’herbe où soudain La verveine pousse Et mon cœur défunt Renaît au parfum Qui fait l'ombre douce »
(Louis Aragon, 1897-1982, poète français ; Le roman inachevé, 1956)
« En août, dans nos pays, un peu avant le soir, une puissante chaleur embrase les champs. »
(Henri Bosco. Le Mas Théotime)