« Les joies d'un jardin sont si nombreuses et si permanentes, nous apportant la lumière dans la maison, la santé au corps et la sérénité de l’esprit, que nous devons, nous qui l’avons prouvé, nous dont la vie quotidienne est réjouie par son influence,
« Combien de gens réfléchissent vraiment à ce qu’est une feuille ? Pourtant, la feuille est à la fois le produit et le phénomène le plus important de la vie : nous vivons dans un monde vert, où les animaux sont en proportion moindre et peu
« Le narcisse qui fait penser aux neiges des berges de la Suisse. »
(Francis Jammes, 1868-1938, poète et romancier français ; De l’Angélus de l’aube à l’angélus du soir, 1888-1897)
« Le Crocus enflammé, faisait luire la montagne. »
(Homère, 8e siècle av. J.-C., Poète grec de l’Antiquité ; L’Odyssée)
« Giroflée, naïve cocardelle au bord d'un bandeau plat… »
(Rémy de Gourmont, 1858-1915, romancier français ; Le Pèlerin du Silence, Fleurs de jadis, 1896)
« La langue a ses floraisons et ses hivers. Il y a des styles nus comme des squelettes d’arbres, puis arrive le style fleuri de l’école du feuillage, du touffu, du broussailleux. Puis, il faut les émonder. »
(Jules Renard, 1864-1910, écrivain français ; Journal
« Le calice de la gentiane dont le bleu est si profond. »
(Marcel Proust, 1871-1922, écrivain français ; Jean Santeuil, 1895-1952)
« Qu’avait donc ce jardin pour laisser croire à ses visiteurs que sa splendeur ne pouvait être entièrement naturelle, qu’on avait dû conclure un pacte avec le monde surnaturel pour y faire pousser une telle profusion végétale ? »
(Kate Morton, née en 1976, écrivaine
« Je veux faire de toi ce que fait le printemps avec les cerisiers. »
(Pablo Neruda (Ricardo Eliécer Neftalí Reyes-Basoalto), 1904-1973, poète et homme politique chilien ; L’amour en rime, 1924)
« J’étais près de sa Majesté, invité à un dîner en sa présence, il y avait là ce fruit rare appelé ananas royal, qui pousse aux Barbades et en Inde occidentale, le tout premier que j’aie jamais vu ».
(John Evelyn,.- The Evelyn’s Diary,
« Le jardinier est un drôle d’amoureux. Il déshabille la marguerite avant de lui avouer qu’il l’aime !
(Michel Lis, 1937-2015, journaliste jardinier ;Mes brèves de jardin, 2010)
« Les fleurs entretiennent bien l’amitié. »
(Jacqueline Kelen, écrivaine française - Aimer d'amitié, 1992)
« … Que fera donc l’homme de goût ?… Il ne donnera à rien de la symétrie ; elle est ennemie de la nature et de la variété ; et toutes les allées d’un jardin ordinaire se ressemblent si fort qu’on croit être toujours dans la
« Il serait insuffisant d’embellir et de poétiser l’agriculture, pour décider ceux qui la délaissent à lui faire bon visage ; il faut aussi qu’elle leur permette de vivre. »
(Jules Méline, 1838-1925, homme politique français défenseur du monde agricole)
« Les hypocrites, comme les abeilles, ont le miel à la bouche et l’aiguillon caché ».
(Abbé Jacques Delille, 1738-1813, poète français)
« Le jardin est l’une de ces formes qui transitent à travers l’histoire car il est, littéralement, une inscription, aussi précise qu’un dessin magique, que trace le travail du sol à la surface du globe terrestre, héritant de toute la tradition des corps à corps avec
« L'amour est une plante grimpante qui se dessèche et meurt si elle n'a rien à enlacer. »
(Proverbe indien)
« Sans obéir aux lois d’un art capricieux, Fleurs, parure des champs et délices des yeux, De vos riches couleurs venez peindre la terre Dans les massifs, les bordures, les parterres. Formez-vous en bouquets, entourez les berceaux, En méandres brillants, courrez
« Si tu vas vers les sources du fleuve Cueille pour moi la fleur frangipane Si tu meurs avant moi Attends-moi à la porte du ciel. »
(Henri Fauconnier, 1879-1973, écrivain français ; Malaisie, 1930
« Les hommes, voyez-vous, c’est comme les nèfles, ils mûrissent sur la paille. »
(Honoré de Balzac, 1799-1850, écrivain français ; Les Chouans, 1829)