« Jamais une telle communion avec la nature ne pourra exister autrement qu’à cet instant magique où l’on s’aventure à l’aube dans le jardin. »
(Jacques Renoard, pépiniériste français ; Le jardin du philosophe. Officiel Jardin Motoculture N° 165)
« On ne peut rêver que si l’on a les pieds sur terre. Plus les racines sont profondes, plus les branches sont porteuses ».
(Juliette Binoche, née en 1964, actrice française)
« L’asperge est le poireau du riche ».
(Francis Blanche, 1921-1974, acteur et humoriste français)
« L’amidon le plus pur et le plus blanc s’obtient à partir des racines d’arum. Mais c’est aussi le plus douloureux pour les mains de la lavandière chargée de s’en occuper, car il fait des entailles et des ampoules et rend les mains rugueuses et gercées et
« Ainsi se termine En paix Cette carrière Du végétal armé Qu’on appelle artichaut (…) Une écaille après l’autre Nous dévêtons Le délice Et mangeons la pâte pacifique De son cœur vert. »
(Ricardo Eliécer Neftali Reyes-Basoalto, dit Pablo Neruda, 1904-1973, écrivain et homme politique chilien ; Odes élémentaires, 1974)
« Doux, lisses et soyeux comme une peau de bébé, les pétales couleur chair du Magnolia grandiflora composent un écrin diaphane autour de la pyramide gardienne du génome précieux de cette beauté primitive. » (Patrick Mioulane, né en 1951, journaliste botaniste ; réflections botaniques, 2015)
« Vous pouvez envoyer à la terre toutes vos colères, vos frustrations, vos perplexités en travaillant vigoureusement, jusqu'à transpirer, vous faire mal ou jusqu'à être mort de fatigue. Le travail du jardin vous débarrasse l’esprit et le nettoie à fond, le laissant clair et prêt à se
« La valeur principale d'un jardin privé n’est pas de donner à son propriétaire des légumes et des fruits (ils peuvent être meilleurs et moins chers lorsqu’ils sont produits par de grandes exploitations), mais c'est de lui apprendre la patience, la philosophie de la vie et aussi
« Dans la vie comme dans mon jardin, l’opposition est constante, la vie s’oppose à la mort, le bien au mal, le beau au laid ; le juste milieu me semble souvent triste et ennuyeux. » (Yves Gosse de Gorre, né en 1957, paysagiste français ; Les Jardins de Séricourt, Ulmer 2014)
« L'ortie, cette herbe que l'on dit cruelle parce qu'elle sait se défendre, peut aussi prendre la défense des autres. » (Maurice Mességué, 1921-2017, Phytothérapeute français ; L’Herbier de Santé, 1975)
« Vendredi récoltait des fleurs de myrte pour en faire de l'eau d'ange, lorsqu'il aperçut un point blanc à l'horizon, du côté du levant. » (Michel Tournier, 1924-2016, écrivain français ; Vendredi ou les limbes du Pacifique, 1967)
« Les jardins sont pour chacun de nous des compagnons précieux, théâtres fidèles de nos vies et de nos émotions. »
(SAS Albert II, Prince de Monaco, né en 1958 ; Préface : Dans les jardins des Grimaldi, 18 décembre 2008.)
« Je me rappelle qu’au jour levant, passé Marseille, un certain bleu teignait l’horizon, un bleu compact, solide, fermement apposé contre le ciel presque blanc… Une nappe d’un violet brûlant coula sur des murs jaunes, le long du train ralenti, et quelqu’un m’apprit le nom
« Il est dommage que la biologie moderne soit si peu attentive aux symbioses et si obnubilée par la sélection. »
(Jean-Marie Pelt, écologue et botaniste, 1933-2015)
« Baiser ! Rose trémière au jardin des caresses ! »
(Paul Verlaine, 1844-1896. Poèmes saturniens, 1866)
« Les mots sont comme les glands… Chacun d'eux ne donne pas un chêne, mais si vous en plantez un nombre suffisant, vous obtiendrez sûrement un chêne tôt ou tard. »
(William Faulkner, 1897-1962, romancier américain)
« Le chien, c’est la vertu, qui, ne pouvant se faire homme, s’est faite bête ».
(Victor Hugo, 1802-1885, écrivain et poète français)
« Notre destin, quand nous voulons l’isoler, ressemble à ces plantes qu’il est impossible d’arracher avec toutes leurs racines ».
(François Mauriac, 1885-1970, écrivain français. Thérèse Desqueyroux, 1927)
« L’engrais diffère de l’amendement en ce que ce dernier est destiné à corriger les défauts de la terre et non principalement à y introduire des principes immédiatement utiles pour les plantes. »
(Henry Sagnier, 1845-1925, agronome français. Omnium agricole 1920)