« Tendre friandise offerte à l’animal, Paradant à l’apex de l’organe végétal, Bouton et bourgeon, dans un aimable clin d’œil, S’épanouissent en fleur ou se déploient en feuille. Propageant leur vigueur comme un doux récital, Flèches graciles dans l’azur, caressant le soleil, Les tiges, les branches, les pousses, assurent, c’est capital La croissance de la plante dans leur simple appareil. Portées aux nues, impérieuses conquérantes du ciel, Ces
« La séduction c'est l'histoire du pont et du ruisseau… Lequel traverse l'autre ? »
(Patrick Sébastien. Carnet de notes, 2001)
« C’était un petit jardin Qui sentait bon le métropolitain, Qui sentait bon le bassin parisien. C’était un petit jardin Avec une table et une chaise de jardin Avec deux arbres, un pommier et un sapin Au fond d’une cour à la Chaussée d’Antin… » (Jacques Lanzmann, 1927-2006. Le petit jardin, 1972, chanson chantée par Jacques Dutronc)
« Ma mère me mène au jardin Dans la lumière qui commence Voir les fleurs s'ouvrir au matin Lorsque les branches balancent Mille fleurs disent mille contes À mille amoureuses, tout bas, Tandis que la source raconte Ce que le rossignol ne dit pas. » (Federico Garcia Lorca, 1898-1936, poète espagnol ; Mademoiselle Rose ou Le langage des fleurs, 1935)