« Du temps où les fleurs parlaient…
À chacun son langage !
Les pissenlits se glorifiaient,
Se pavanaient dans les prés d’or.
La botanique les flattait d’un
« Honorez plutôt la figue seconde qui, des plus belles heures de l’été, fait son miel, s’enfle de rosée nocturne et, verte ou violette, pleure par son œil, un seul pleur
« Traitez les euphorbes par le mépris. Ces plumets démesurés de feuillage bleu-vert surmontés d’énormes capitules vert chartreuse prospèrent sur la négligence ».
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.