« Je respirais le suave parfum des violettes sauvages, qui au premier jour tiède qui se présente, au premier rayon de soleil pâle qui les convie, ouvrent leurs calices d’azur sur la mousse desséchée ».
(Georges Sand (Amantine Aurore
« La morne tristesse du désert règne sur cette terre aride dont le sein gercé nourrit à peine quelques mimosas dépouillés, des cactus et des palmiers nains. »
« Nous étions dans un univers de fougères arborescentes. Certaines ressemblaient à des palmiers et avaient une taille gigantesque, d’autres étaient toutes jeunes ; certaines étaient verticales comme les colonnes d’un temple, d’autres
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