22/09/2026

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Accueil / Citations (Page 36)
Marche Fleurs Kochi Inde Mioulane NewsJardinTV NPM 2808184483

« Existe-t-il un autre marché tel que celui-ci ? Où avec une seule rose L’on peut acheter des centaines de roseraies ; Pour une graine, L’on obtient toute une jungle ? »

(Rûmi (Djalâl ad-Dîn), 1207-1273, poète mystique persan ; Le marché aux graine, 1273)

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Aubepine Crataegus Mioulane NewsJardinTV Jardimiou IMG 4897

« Aubespins et autres arbrisseaux, portent bons fruits pour la nourriture des oiseaux. »

(Bernard Palissy, 1510-1589, artiste et écrivain français)

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Abeille Apis Mellifera Fauna

« Une abeille vaut mieux que mille mouches. »

(Proverbe français)

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Semis Caissettes Mioulane NewsJardinTV Jardimiou NPM 84936015

« Je sais ce que la terre engloutit d’espérance, Et pour y recueillir ce qu’il y faut semer. »

(Alfred de Musset, 1810-1857 ; poète français ; Poésies nouvelles, 1850)

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« Sans obéir aux lois d’un art capricieux, Fleurs, parure des champs et délices des yeux, De vos riches couleurs venez peindre la terre Dans les massifs, les bordures, les parterres. Formez-vous en bouquets, entourez les berceaux, En méandres brillants, courrez au bord des eaux. »

(Jacques Delille, dit l’Abbé Delille, 1738-1813, poète français ; Les Jardins ou l’art d’embellir le paysage, 1782)

« Si tu vas vers les sources du fleuve Cueille pour moi la fleur frangipane Si tu meurs avant moi Attends-moi à la porte du ciel. »

(Henri Fauconnier, 1879-1973, écrivain français ; Malaisie, 1930

« Les hommes, voyez-vous, c’est comme les nèfles, ils mûrissent sur la paille. »

(Honoré de Balzac, 1799-1850, écrivain français ; Les Chouans, 1829)

« Lorsque les dégradations de notre cadre de vie nous inquiètent, lorsque le trio béton, bitume, bagnole, prend la couleur et l’odeur de l’égout, nous devrions nous inspirer des plantes, de leur sobriété, de leur dignité ; l’avenir de la planète serait moins sombre ».

(Francis Hallé, né en 1938, botaniste et dendrologue français ; Éloge de la plante, 1999)

« On ne voit en passant par les Landes désertes, Vrai Sahara français, poudré de sable blanc, Surgir de l'herbe sèche et des flaques d'eau vertes, D'autre arbre que le pin avec sa plaie au flanc. Car pour lui dérober ses larmes de résine, L'homme avare bourreau de la création, Qui ne vit qu'aux dépens de ceux qu’il assassine, Dans son tronc douloureux ouvre un large sillon ! Sans regretter son sang qui coule goutte à goutte, Le pin verse son baume et sa sève qui bout, Et se tient toujours

« Tout ce qu'elles peuvent avoir, en elles, de personnalité mystérieuse, tout ce qu'elles contiennent de symboles émouvants et de délicieuses analogies, tout l'art exquis qui rayonne, en prodiges de formes éducatrices, de leurs calices, on s'acharne à le leur enlever. On les oblige à disparaître, taillées, rognées, ébarbées, nivelées par un criminel sécateur, dans une confusion inharmonique, dans une sorte de tissage mécanique et odieux. Elles ne sont plus tolérées dans les jardins, qu'à la condition de dire la suprême sottise du jardinier, d'étaler par des chiffres et par des noms la richesse et la vanité