« Si l’on envisage l’histoire du globe, l’apparition de l’homme prend aux yeux des biologistes la même signification que les grands cataclysmes à l’échelle du temps géologique… ».
(Jean Dorst, 1924-2001, naturaliste français ; Avant que nature meure, 1965)
« L’Alocasia metallica, l'exalta encore. Celle-là était enduite d'une couche de vert bronze sur laquelle glissaient des reflets d'argent ; elle était le chef-d'œuvre du factice ; on eût dit d'un morceau de tuyau de poêle, découpé en fer de pique, par un fumiste. »
(Joris-Karl Huysmans, 1848-1907, écrivain français ; À Rebours, 1884)
« Enfant, vous êtes l'aube, et mon âme est la plaine Qui des plus douces fleurs embaume son haleine Quand vous la respirez ; Mon âme est la forêt dont les sombres ramures S'emplissent pour vous seul de suaves murmures Et des rayons dorés. »
(Victor Hugo, 1802-1885, écrivain et poète français ; Les feuilles d’automne, Lorsque l’enfant paraît, 1831)
« Ravenelle, demoiselle dont l'œil a de fades mélancolies… »
(Rémy de Gourmont, 1858-1915, romancier français ; Le Pèlerin du Silence, Fleurs de jadis, 1896)