06/05/2026

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Accueil / Citations (Page 46)
Canal Bassin Ville Mioulane NewsJardinTV NPM 850327393

« Rien n’oppose, par principe, urbanisme et espaces naturels, tout s’interpénètre. Une gestion sensible et intelligente de la ville et de la nature, c’est la possibilité de construire un monde plus humain pour le transmettre aux générations futures. » (Anonyme)

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Vigne Treille Mioulane NewsJardinTV NPM90001216

« Des lambrusques antiques, tortueuses, y enroulaient leurs lianes et du faîte des branches fortes laissaient pendiller leurs moissines noueuses ». (Frédéric Mistral, 1830-1914, écrivain français ; Mireille, 1859)

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Verger Mioulane NewsJardinTV Jardimiou NPM 2307515034

« Vous oubliez que les fruits sont à tous, et que la terre n’est à personne. »

(Jean-Jacques Rousseau, 1712-1778, philosophe genevois ; Discours sur l’inégalité, 1754)

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Vache Pature Mioulane NewsJardinTV Jardimiou 4454521256

« La bouse de vache est plus utile que les dogmes, on peut en faire de l’engrais ».

(Mao Zedong, 1893-1976, homme d’état chinois)

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« Ainsi nous pouvons, dans un ciel incertain, prédire d’avance le retour des saisons, et le jour des moissons et le temps des semailles ».

(Virgile, -70 à -19)

« … À fleur d’eau, dans la tiédeur de la nappe dormante doucement chauffée, des Nymphéas ouvraient leurs étoiles roses… »

(Émile Zola, 1840-1902. La Curée, 1871)

« Le jardin-du-haut commandait un jardin-du-bas, potager resserré et chaud, consacré à l’aubergine et au piment, où l’odeur du feuillage de la tomate se mêlait en juillet au parfum de l’abricot mûri sur espaliers. »

(Sidonie Gabrielle Colette, 1873-1954, femme de lettres française ; La Maison de Claudine, 1922)

« Quand vous devenez pessimiste, regardez une rose. »

(Albert Samain, 1858-1900)

« Un papillon blanc qui voltige Un coup d’œil au hasard jeté, Vous fait surprendre sur sa tige La fleur dans sa simplicité ».

(Théophile Gautier, 1811-1872 – Émaux et Camées, Camélia et pâquerette, 1852)

« La pleine campagne remontait ensuite d’un mouvement monotone, jusqu’à toucher au loin la base indécise du ciel pâle. Ainsi, vu d’en haut, le paysage tout entier avait l’air immobile comme une peinture… »

(Gustave Flaubert (1821 – 1880) Madame Bovary, 1867)