« La langue a ses floraisons et ses hivers. Il y a des styles nus comme des squelettes d’arbres, puis arrive le style fleuri de l’école du feuillage, du touffu, du broussailleux. Puis, il faut les émonder. »
(Jules Renard, 1864-1910, écrivain français ; Journal 12/09/1901)
« Le calice de la gentiane dont le bleu est si profond. »
(Marcel Proust, 1871-1922, écrivain français ; Jean Santeuil, 1895-1952)
« Qu’avait donc ce jardin pour laisser croire à ses visiteurs que sa splendeur ne pouvait être entièrement naturelle, qu’on avait dû conclure un pacte avec le monde surnaturel pour y faire pousser une telle profusion végétale ? »
(Kate Morton, née en 1976, écrivaine australienne ; Le jardin des secrets, 2009)
« Je veux faire de toi ce que fait le printemps avec les cerisiers. »
(Pablo Neruda (Ricardo Eliécer Neftalí Reyes-Basoalto), 1904-1973, poète et homme politique chilien ; L’amour en rime, 1924)