08/08/2026

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Ranunculus acris Lavin

« Mon bouton d'or Tu es mon bouton d’or, Tes pétales de nacre illuminent mon cœur, Mes pensées vont vers toi y puisent ton regard Pour boire en ton calice, savourer ton nectar Tu es mon île au trésor, je t’adore. »

(Patricia Deschamps, Facebook, 1er février 2013)

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Developpement durable Ville Jardin Flora

« Après avoir tracé sa route sur la voie du « progrès », sans se soucier des dommages collatéraux que cela pouvait entraîner, le genre humain, sait désormais que la moindre de ses activités génère des réactions (positives ou négatives, c’est selon) qui impactent sur le monde alentour, ce que nous désignons aujourd’hui localement par « écosystème » et globalement par « biosphère ». Ces réflexions fondamentales ont conduit à la création d’un concept révolutionnaire : le développement durable ».

(Patrick Mioulane, né en 1951, journaliste botaniste ; Guide des soins au jardin,

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Jardin contemporain Geometrique Mioulane NewsJardinTV NPM 850312556

« Les jardins sont une des formes de rêve, comme les poèmes, la musique ou l’algèbre. »

(Hector Bianciotti, 1930-2012 ; écrivain et académicien français d’origine argentine)

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Cuculus canorus coucou Fauna

« … Le coucou, tout chétif, à moitié endormi, Au creux d’un nid vidé du premier occupant, Attend le 5 avril, Sainte Irène a promis, Que ce jour, mort ou vif, il lancera son chant… »

(Andrée Rossignol, poétesse amateur)

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« Les hommes, voyez-vous, c’est comme les nèfles, ils mûrissent sur la paille. »

(Honoré de Balzac, 1799-1850, écrivain français ; Les Chouans, 1829)

« Lorsque les dégradations de notre cadre de vie nous inquiètent, lorsque le trio béton, bitume, bagnole, prend la couleur et l’odeur de l’égout, nous devrions nous inspirer des plantes, de leur sobriété, de leur dignité ; l’avenir de la planète serait moins sombre ».

(Francis Hallé, né en 1938, botaniste et dendrologue français ; Éloge de la plante, 1999)

« On ne voit en passant par les Landes désertes, Vrai Sahara français, poudré de sable blanc, Surgir de l'herbe sèche et des flaques d'eau vertes, D'autre arbre que le pin avec sa plaie au flanc. Car pour lui dérober ses larmes de résine, L'homme avare bourreau de la création, Qui ne vit qu'aux dépens de ceux qu’il assassine, Dans son tronc douloureux ouvre un large sillon ! Sans regretter son sang qui coule goutte à goutte, Le pin verse son baume et sa sève qui bout, Et se tient toujours

« Tout ce qu'elles peuvent avoir, en elles, de personnalité mystérieuse, tout ce qu'elles contiennent de symboles émouvants et de délicieuses analogies, tout l'art exquis qui rayonne, en prodiges de formes éducatrices, de leurs calices, on s'acharne à le leur enlever. On les oblige à disparaître, taillées, rognées, ébarbées, nivelées par un criminel sécateur, dans une confusion inharmonique, dans une sorte de tissage mécanique et odieux. Elles ne sont plus tolérées dans les jardins, qu'à la condition de dire la suprême sottise du jardinier, d'étaler par des chiffres et par des noms la richesse et la vanité

« Allégresse générale, extravagance végétale, gigantisme et longévité, la forêt tropicale ne se refuse rien, le bizarre est naturel et l’hypertrophie la règle ! »

(Frédéric Morel, Hommes & Plantes, N° 82 janvier 2013)

« Monsieur, ce n’est pas assez d’aimer les jardins, ni d’en avoir ; il faut avoir des yeux pour les regarder et des jambes pour s’y promener. »

(François-Marie Arouet dit Voltaire, 1694-1778, philosophe français ; écrivant depuis son domaine de Ferney, 1772)