« … Le coucou, tout chétif, à moitié endormi,
Au creux d’un nid vidé du premier occupant,
Attend le 5 avril, Sainte Irène a promis,
Que ce jour, mort ou vif, il lancera son chant… »
(Andrée Rossignol, poétesse amateur)

Cuculus canorus, le coucou se fait nourrir par plus petit que lui. ©Fauna