« Harassés par les flèches brûlantes,
Que l’astre du jour darde ici bas,
Quelques arbres indifférents à la tourmente
Couronnent leur tête d’épines et crispent leurs bras. »
(Marie Olivier, 1917-2001, jardinière tourangelle ; Âmes désertiques, 1993)

Un olivier aux bras crispés. ©N. & P. Mioulane/NewsJardinTV