21/06/2026

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Accueil / Citations (Page 22)
Abeille Mioulane NewsJardinTV NPM 2808186759

« Et semblable à l’abeille en nos jardins éclose, De différentes fleurs j’assemble et je compose Le miel que je produis ».

(Jean-Baptiste Rousseau, 1669-1741, poète et dramaturge français ; Odes Livre III)

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Bouquet printemps Flora

« L'amour est la fleur du printemps de la vie ; toute fleur se fane. Plusieurs changent le bouquet, parfois le vase qui le contenait ; les bouquets d'été ou d'automne ont rarement l'éclat et surtout pas la nouveauté des fleurs du printemps. Mais le souvenir d'un beau bouquet reste. »

(Joseph Charles Ernest Ouellet, 1882-1952, politicien québecquois)

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Campanula Mioulane NewsJardinTV Jardimiou NPM 850402003

« Campanules, amoureuses clochettes que le printemps tintinnabule, petites amoureuses tapies sous les ogives que font les coudriers… »

(Rémy de Gourmont, 1858-1915, romancier français ; Le Pèlerin du Silence, Fleurs de jadis, 1896)

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Chardon Mioulane NewsJardinTV Jardimiou NPM 90290801

« C’est peut-être parce que le chardon pique qu'il ne craint pas la sécheresse. Il ne faut pas être trop indulgent: un peu de haine protège. »

(Jules Renard, 1864-1910, écrivain eet dramaturge français ; Journal, 5 juillet 1905)

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« Les hommes, voyez-vous, c’est comme les nèfles, ils mûrissent sur la paille. »

(Honoré de Balzac, 1799-1850, écrivain français ; Les Chouans, 1829)

« Lorsque les dégradations de notre cadre de vie nous inquiètent, lorsque le trio béton, bitume, bagnole, prend la couleur et l’odeur de l’égout, nous devrions nous inspirer des plantes, de leur sobriété, de leur dignité ; l’avenir de la planète serait moins sombre ».

(Francis Hallé, né en 1938, botaniste et dendrologue français ; Éloge de la plante, 1999)

« On ne voit en passant par les Landes désertes, Vrai Sahara français, poudré de sable blanc, Surgir de l'herbe sèche et des flaques d'eau vertes, D'autre arbre que le pin avec sa plaie au flanc. Car pour lui dérober ses larmes de résine, L'homme avare bourreau de la création, Qui ne vit qu'aux dépens de ceux qu’il assassine, Dans son tronc douloureux ouvre un large sillon ! Sans regretter son sang qui coule goutte à goutte, Le pin verse son baume et sa sève qui bout, Et se tient toujours

« Tout ce qu'elles peuvent avoir, en elles, de personnalité mystérieuse, tout ce qu'elles contiennent de symboles émouvants et de délicieuses analogies, tout l'art exquis qui rayonne, en prodiges de formes éducatrices, de leurs calices, on s'acharne à le leur enlever. On les oblige à disparaître, taillées, rognées, ébarbées, nivelées par un criminel sécateur, dans une confusion inharmonique, dans une sorte de tissage mécanique et odieux. Elles ne sont plus tolérées dans les jardins, qu'à la condition de dire la suprême sottise du jardinier, d'étaler par des chiffres et par des noms la richesse et la vanité

« Allégresse générale, extravagance végétale, gigantisme et longévité, la forêt tropicale ne se refuse rien, le bizarre est naturel et l’hypertrophie la règle ! »

(Frédéric Morel, Hommes & Plantes, N° 82 janvier 2013)

« Monsieur, ce n’est pas assez d’aimer les jardins, ni d’en avoir ; il faut avoir des yeux pour les regarder et des jambes pour s’y promener. »

(François-Marie Arouet dit Voltaire, 1694-1778, philosophe français ; écrivant depuis son domaine de Ferney, 1772)