04/05/2026

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Accueil / Citations (Page 14)
Abeille butine Crataegus Fauna

« Tout renaît, et déjà l'aubépine a vu l'abeille accourir à ses fleurs »

(Pierre-Jean de Béranger, 1780-1857, chansonnier français ; Le Malade, 1839)

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Lotus feuille goutte eau Flora

« Le cœur de la femme est aussi instable qu’une goutte d’eau sur une feuille de lotus ».

(Confucius, 551 à 479 ? av. J.-C., philosophe chinois)

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Germination Eau Flora

« Comme du grain en terre, laisse pourrir ton idée. Une tige en sortira peut-être ».

(Félix Leclerc, 1914-1988, poète et chanteur québecquois)

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Gloriette Jardin Souoire Mioulane NewsJardinTV Jardimiou 79854213

« Le Panthéon du jardinier est la gloriette. »

(Michel Lis, 1937-2015, journaliste jardinier ; Mes brèves de jardin, 2010)

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« Sans obéir aux lois d’un art capricieux, Fleurs, parure des champs et délices des yeux, De vos riches couleurs venez peindre la terre Dans les massifs, les bordures, les parterres. Formez-vous en bouquets, entourez les berceaux, En méandres brillants, courrez au bord des eaux. »

(Jacques Delille, dit l’Abbé Delille, 1738-1813, poète français ; Les Jardins ou l’art d’embellir le paysage, 1782)

« Si tu vas vers les sources du fleuve Cueille pour moi la fleur frangipane Si tu meurs avant moi Attends-moi à la porte du ciel. »

(Henri Fauconnier, 1879-1973, écrivain français ; Malaisie, 1930

« Les hommes, voyez-vous, c’est comme les nèfles, ils mûrissent sur la paille. »

(Honoré de Balzac, 1799-1850, écrivain français ; Les Chouans, 1829)

« Lorsque les dégradations de notre cadre de vie nous inquiètent, lorsque le trio béton, bitume, bagnole, prend la couleur et l’odeur de l’égout, nous devrions nous inspirer des plantes, de leur sobriété, de leur dignité ; l’avenir de la planète serait moins sombre ».

(Francis Hallé, né en 1938, botaniste et dendrologue français ; Éloge de la plante, 1999)

« On ne voit en passant par les Landes désertes, Vrai Sahara français, poudré de sable blanc, Surgir de l'herbe sèche et des flaques d'eau vertes, D'autre arbre que le pin avec sa plaie au flanc. Car pour lui dérober ses larmes de résine, L'homme avare bourreau de la création, Qui ne vit qu'aux dépens de ceux qu’il assassine, Dans son tronc douloureux ouvre un large sillon ! Sans regretter son sang qui coule goutte à goutte, Le pin verse son baume et sa sève qui bout, Et se tient toujours

« Tout ce qu'elles peuvent avoir, en elles, de personnalité mystérieuse, tout ce qu'elles contiennent de symboles émouvants et de délicieuses analogies, tout l'art exquis qui rayonne, en prodiges de formes éducatrices, de leurs calices, on s'acharne à le leur enlever. On les oblige à disparaître, taillées, rognées, ébarbées, nivelées par un criminel sécateur, dans une confusion inharmonique, dans une sorte de tissage mécanique et odieux. Elles ne sont plus tolérées dans les jardins, qu'à la condition de dire la suprême sottise du jardinier, d'étaler par des chiffres et par des noms la richesse et la vanité