« La rose qui meurt de soif a besoin du jardinier, mais le jardinier a encore plus besoin de la rose qui meurt de soif : sans la soif de sa fleur, il n’existe pas. »
(Amélie Nothomb, née en 1966, romancière belge ; Attentat, 1998)
« C'est beau un jardin qui ne pense pas encore aux hommes »
(Jean Anouilh, 1910-1987, écrivain et dramaturge français ; Antigone, 1942)
« …Elle n’eut pas plutôt vu notre vieux jardin régulier, qu’elle se mit en tête de le transformer en paysage anglais : c’était une idée saugrenue, car, sur un terrain plat, ayant peu de vue, et où les arbres sont très lents à pousser, ce qu’il y a de mieux à faire, c’est de conserver précieusement ceux qui s’y trouvent, de planter pour l’avenir, de ne point ouvrir de clairières qui vous montrent les pauvretés environnantes… »
(Amantine Aurore Lucile Dupin baronne Dudevant, dite George Sand, 1804-1876, romancière française ; Histoire de ma vie, 1855)
« La nature vient au secours de tous les abandons ; là où tout manque, elle se redonne tout entière ; elle refleurit et reverdit sur tous les écroulements ; elle a le lierre pour les pierres et l'amour pour les hommes. »
(Victor Hugo, 1802-1885, poète et romancier français ; l’Homme qui rit, 1869)