« Châtaignes dans les bois Se fendent, se fendent, Châtaignes dans les bois Se fendent sous nos pas. »
(Francine Cockenpot, 1918-2001, Chanson populaire, 1945)
« L’homme est le travailleur du printemps, de la vie, de la graine semée et du sillon creusé, et non le créancier livide du passé ».
(Victor Hugo, 1802-1885, Les Quatre vents de l’esprit, 1881)
« La feuille d’automne, Emportée par le vent, En ronde monotone, Tombe en tourbillonnant. »
(Francine Cockenpot, 1918-2001, Colchiques dans les prés, chanson populaire, 1945)
« Cèdres, cèdres de Dieu, qui dira, qui peut dire Votre auguste noblesse et votre majesté, Vous qui vîtes couler d’innombrables empires Sous votre sérénité. Vous dont Salomon eut l’honneur de construire L’hôtel de Jéhovah sur la haute cité. Vous dont les bois armaient les flottes de navires Durant l’Antiquité. Ô cèdres du Liban, cèdres de nos délires, Cèdres de notre extase et de notre fierté. <span