« … J’allais volontiers m’asseoir au bord du lac sur la grève dans quelque asile caché ; là le bruit des vagues et l’agitation de l’eau fixant mes sens et chassant de mon
« De quel sombre appareil sa tête s’environne, Auprès d’un pal sinistre et de clous hérissé, Repose un lourd marteau, qu’une affreuse couronne Dans ses replis tient embrassé. Pour qui réserves-tu
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.